Le tourisme durable se niche parfois où on ne l'attend pas : un groupement nationaliste corse, Corsica Libera réclame des quotas touristiques sur les sites naturels, qu'ils estiment abîmés par les flux trop importants.
Dans un communiqué cité par France3 Corse, il indique : « Le déclin de notre patrimoine naturel signera l’arrêt de mort d’un essor économique conforme aux intérêts de notre peuple, où le tourisme a toute sa place »
Les îles Lavezzi, au large de Bonifacio sont ainsi citées en exemple, mais d'autres sites classés sur l'île sont concernés par la question des flux touristiques, comme la ville de Girolata, qu'on n'atteint que par la mer ou en randonnées.
Avec ses 250 000 visiteurs par an, dont la majeur partie sur quelques semaines - voire jours - en août, le site des îles Lavezzi a, selon Corsica Libera, « largement dépassé » sa capacité d’accueil.
Dans un communiqué cité par France3 Corse, il indique : « Le déclin de notre patrimoine naturel signera l’arrêt de mort d’un essor économique conforme aux intérêts de notre peuple, où le tourisme a toute sa place »
Les îles Lavezzi, au large de Bonifacio sont ainsi citées en exemple, mais d'autres sites classés sur l'île sont concernés par la question des flux touristiques, comme la ville de Girolata, qu'on n'atteint que par la mer ou en randonnées.
Avec ses 250 000 visiteurs par an, dont la majeur partie sur quelques semaines - voire jours - en août, le site des îles Lavezzi a, selon Corsica Libera, « largement dépassé » sa capacité d’accueil.
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