Si le tour-opérateur Allibert Trekking reste un spécialiste de la montagne et des randonnées de niveau élevé, il propose également des formules avec des niveaux d’intensité accessibles. @Benjamin Feuillet
Allibert Trekking veut dépoussiérer son image sans renier son héritage. Historiquement associé à la haute montagne et aux treks engagés, le tour-opérateur souhaite désormais montrer que l’aventure ne se résume pas à l’effort physique ni au dépassement de soi.
« Sur les salons, des gens nous disaient régulièrement : c’est beau, vos images, mais Allibert Trekking, ça doit être dur. Donc ce n’est pas pour moi », explique Frédéric Giroir, directeur général du tour-opérateur Allibert Trekking.
Cette perception ne correspond plus tout à fait à la réalité de l’offre. Près de la moitié des voyageurs choisissent aujourd’hui des formules et des niveaux d’intensité accessibles, avec des activités qui peuvent se limiter à quelques heures par jour. « Il était temps de recoller à notre réalité, tout en restant ce que nous sommes, un spécialiste de l’aventure, et sans renier l’héritage qui reste une force », souligne-t-il.
Avec sa nouvelle signature, « L’aventure est une question de point de vue », Allibert Trekking entend donc élargir son public. « L’ascension d’un sommet reste une forme d’aventure, mais dormir sous une tente, découvrir la nature ou simplement sortir de son quotidien peut aussi en être une », rappelle le directeur général d’Allibert Trekking.
Le tour-opérateur conserve ainsi son positionnement historique sur la montagne et les randonnées de niveau élevé, tout en renforçant la visibilité de ses propositions plus accessibles.
« Sur les salons, des gens nous disaient régulièrement : c’est beau, vos images, mais Allibert Trekking, ça doit être dur. Donc ce n’est pas pour moi », explique Frédéric Giroir, directeur général du tour-opérateur Allibert Trekking.
Cette perception ne correspond plus tout à fait à la réalité de l’offre. Près de la moitié des voyageurs choisissent aujourd’hui des formules et des niveaux d’intensité accessibles, avec des activités qui peuvent se limiter à quelques heures par jour. « Il était temps de recoller à notre réalité, tout en restant ce que nous sommes, un spécialiste de l’aventure, et sans renier l’héritage qui reste une force », souligne-t-il.
Avec sa nouvelle signature, « L’aventure est une question de point de vue », Allibert Trekking entend donc élargir son public. « L’ascension d’un sommet reste une forme d’aventure, mais dormir sous une tente, découvrir la nature ou simplement sortir de son quotidien peut aussi en être une », rappelle le directeur général d’Allibert Trekking.
Le tour-opérateur conserve ainsi son positionnement historique sur la montagne et les randonnées de niveau élevé, tout en renforçant la visibilité de ses propositions plus accessibles.
Allibert Trekking : le sur-mesure pour répondre aux nouvelles attentes
« Parallèlement à la demande historique sur les grands itinéraires de randonnée, qui continue de progresser, nous observons l’arrivée de nombreux nouveaux clients, qui découvrent le concept de voyage d’aventure », précise-t-il.
Ces voyageurs recherchent une expérience plus équilibrée, entre activités et culture, effort et réconfort, pique-nique et gastronomie. Une évolution qui favorise le développement des voyages privatifs et personnalisés. « La personnalisation est particulièrement adaptée à ces nouvelles demandes : on peut sur-mesuriser en dosant les bons ingrédients », résume Frédéric Giroir.
Le développement du sur-mesure constitue ainsi l’un des principaux axes de croissance du voyagiste. Les voyages privatifs permettent aux familles et aux groupes d’amis de choisir leurs dates, mais aussi d’adapter les prestations à leurs envies.
Cette dynamique concerne désormais davantage le long-courrier. Longtemps limitées par leur coût, les formules privatives y rencontrent un intérêt croissant. Les voyageurs souhaitent partager une expérience entre proches, tout en associant les incontournables culturels aux activités de pleine nature.
Allibert Trekking développe notamment ses propositions sur les niveaux d’activité 1 à 3, en complément de son offre historique de trekking plus engagé.
Le tour-opérateur compte près de 30 000 voyageurs par an, pour un chiffre d’affaires d’environ 60 millions d’euros. La fidélité demeure un autre marqueur de son activité : la moitié de sa clientèle est déjà partie avec lui.
Une année 2026 perturbée par le contexte géopolitique
Allibert Trekking adopte une nouvelle identité visuelle pour mieux refléter la diversité de son offre. @allibert trekking
Cette stratégie s’inscrit toutefois dans un environnement commercial incertain. La guerre au Moyen-Orient et ses conséquences sur les liaisons aériennes ont pesé sur les décisions de départ au printemps.
« Entre mars et juillet, la demande était en recul de 15% », indique Frédéric Giroir. Cette période est particulièrement importante pour les inscriptions, qui conditionnent une grande partie de l’activité annuelle.
Le long-courrier a été particulièrement touché. Il représente environ 25% des voyageurs d’Allibert Trekking, mais près de la moitié de son activité en valeur. Les difficultés de desserte en Asie et en Afrique orientale, notamment en raison de la dépendance aux compagnies du Golfe, ont pesé sur les ventes.
Depuis juillet, la situation s’est néanmoins améliorée. « La demande est revenue à un niveau comparable à celui de l’année précédente, après plusieurs mois d’hésitation des clients », précise Frédéric Giroir.
Pour 2027, le voyagiste reste attentif à l’évolution des prix du pétrole et à leurs répercussions sur le coût des voyages.
« Entre mars et juillet, la demande était en recul de 15% », indique Frédéric Giroir. Cette période est particulièrement importante pour les inscriptions, qui conditionnent une grande partie de l’activité annuelle.
Le long-courrier a été particulièrement touché. Il représente environ 25% des voyageurs d’Allibert Trekking, mais près de la moitié de son activité en valeur. Les difficultés de desserte en Asie et en Afrique orientale, notamment en raison de la dépendance aux compagnies du Golfe, ont pesé sur les ventes.
Depuis juillet, la situation s’est néanmoins améliorée. « La demande est revenue à un niveau comparable à celui de l’année précédente, après plusieurs mois d’hésitation des clients », précise Frédéric Giroir.
Pour 2027, le voyagiste reste attentif à l’évolution des prix du pétrole et à leurs répercussions sur le coût des voyages.
Le train, une alternative à développer en Europe
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En parallèle, Allibert Trekking continue de promouvoir les acheminements ferroviaires lorsque ceux-ci constituent une alternative pertinente à l’avion.
La France, la Suisse, l’Écosse et certaines régions d’Italie se prêtent particulièrement bien à cette approche. « Le développement de cette offre reste néanmoins freiné par le coût du train et par la difficulté à comparer les tarifs et les disponibilités à l’échelle européenne », note Frédéric Giroir.
Dans un marché où les voyageurs recherchent davantage de diversité dans leurs expériences, Allibert Trekking entend donc poursuivre l’élargissement de son offre. L’objectif est de conserver son expertise historique tout en accueillant de nouveaux publics, pour lesquels l’aventure se construit autant autour de la découverte que de la performance.
Lire aussi : Agences de voyages : le train devient-il plus simple à vendre que l'avion ?
La France, la Suisse, l’Écosse et certaines régions d’Italie se prêtent particulièrement bien à cette approche. « Le développement de cette offre reste néanmoins freiné par le coût du train et par la difficulté à comparer les tarifs et les disponibilités à l’échelle européenne », note Frédéric Giroir.
Dans un marché où les voyageurs recherchent davantage de diversité dans leurs expériences, Allibert Trekking entend donc poursuivre l’élargissement de son offre. L’objectif est de conserver son expertise historique tout en accueillant de nouveaux publics, pour lesquels l’aventure se construit autant autour de la découverte que de la performance.
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Publié par Caroline Lelievre 














