Hôtellerie française : les réservations progressent cet été, mais les prix résistent mal, Depositphotos.com, Image de BrianAJackson
Selon les données de SiteMinder, basées sur 300 000 réservations réalisées dans les hôtels français entre juin et septembre 2026, notre pays enregistre une hausse de 6 % des réservations et de 7,3 % des nuitées.
À l’inverse, le prix moyen par nuit recule de 2,3 %, à 276,13 €, sur l’ensemble de la saison estivale.
C’est en juillet que la tension entre volume et valeur est la plus lisible.
Les réservations progressent de 10,4 % par rapport à 2025, mais le prix moyen par nuit s’efface de 4,3 %, à 270,79 euros.
En août, les réservations reculent légèrement (-1,2 %), tandis que les nuitées continuent de progresser (+3 %), signe que les voyageurs allongent leurs séjours sans nécessairement réserver plus tôt.
Cette dynamique s’explique en partie par l’évolution du profil des voyageurs.
À l’inverse, le prix moyen par nuit recule de 2,3 %, à 276,13 €, sur l’ensemble de la saison estivale.
C’est en juillet que la tension entre volume et valeur est la plus lisible.
Les réservations progressent de 10,4 % par rapport à 2025, mais le prix moyen par nuit s’efface de 4,3 %, à 270,79 euros.
En août, les réservations reculent légèrement (-1,2 %), tandis que les nuitées continuent de progresser (+3 %), signe que les voyageurs allongent leurs séjours sans nécessairement réserver plus tôt.
Cette dynamique s’explique en partie par l’évolution du profil des voyageurs.
Tourisme : trois quart des réservations viennent des voyageurs internationaux
Autres articles
-
Offres France : Ty-Win accélère sur le train !
-
MÉDÉRIC lance un campus nouvelle génération pour ses 90 ans
-
ELLE : un premier complexe hôtelier balnéaire à Bali en 2028
-
Hôtellerie française : un début d’année 2026 bien orienté
-
Conflit au Moyen-Orient : 41% des Français déclarent modifier leurs projets de vacances
La part des réservations domestiques recule légèrement, passant de 27,8 % en 2025 à 26,6 % en 2026. Près de trois réservations sur quatre proviennent désormais de voyageurs internationaux.
Dans le même temps, la durée moyenne de séjour progresse de 2,37 à 2,41 nuits (+1,7 %), la plus forte hausse observée en Europe cet été.
La volatilité de la demande constitue un autre signal d’alerte.
A lire : Didier Arino (Protourisme) : "Cette année, le prix s'impose plus que jamais comme critère numéro 1"
Le taux d’annulation atteint 19,8 % en France, contre 18,9 % en 2025. La fenêtre de réservation reste stable autour de 142 jours, mais les voyageurs conservent davantage de marge de manœuvre jusqu’au dernier moment, rendant les prévisions plus complexes pour les hébergeurs.
Septembre semble désormais s’inscrire pleinement dans la haute saison touristique et amorcer un changement majeur.
Dans le même temps, la durée moyenne de séjour progresse de 2,37 à 2,41 nuits (+1,7 %), la plus forte hausse observée en Europe cet été.
La volatilité de la demande constitue un autre signal d’alerte.
A lire : Didier Arino (Protourisme) : "Cette année, le prix s'impose plus que jamais comme critère numéro 1"
Le taux d’annulation atteint 19,8 % en France, contre 18,9 % en 2025. La fenêtre de réservation reste stable autour de 142 jours, mais les voyageurs conservent davantage de marge de manœuvre jusqu’au dernier moment, rendant les prévisions plus complexes pour les hébergeurs.
Septembre semble désormais s’inscrire pleinement dans la haute saison touristique et amorcer un changement majeur.
Hotellerie : septembre, la nouvelle star de l'été
Avec une progression de 18,7 % des réservations par rapport à 2025, la plus forte hausse de la saison, le mois devient le seul à afficher une revalorisation tarifaire, avec un prix moyen par nuit en hausse de 2,9 %, à 292,61 €, soit le tarif le plus élevé de tout l’été 2026.
Ce phénomène ne se limite pas à la France.
À l’échelle européenne, septembre affiche la progression la plus forte des réservations (+11,7 % en moyenne) et la meilleure hausse tarifaire (+3,8 % d’ADR). La tendance est particulièrement marquée en Suisse (+29,8 %), devant la France (+18,7 %), l’Allemagne (+17,5 %), l’Italie (+15,8 %) et l’Espagne (+11,2 %).
"Après la montée en puissance du mois de juin ces dernières années, septembre s’affirme à son tour comme un mois stratégique pour les hôteliers. Il concentre à la fois volume, valeur et nouvelles opportunités de demande", souligne Killian Defois, country manager France chez SiteMinder.
Pour les professionnels du secteur, l’enjeu est clair, il faut anticiper ces nouvelles fenêtres de demande pour ne pas laisser filer la valeur au profit du seul volume.
A lire : Hôtel ou location de courte durée : l'arbitrage des Français dépend... des prix !
Ce phénomène ne se limite pas à la France.
À l’échelle européenne, septembre affiche la progression la plus forte des réservations (+11,7 % en moyenne) et la meilleure hausse tarifaire (+3,8 % d’ADR). La tendance est particulièrement marquée en Suisse (+29,8 %), devant la France (+18,7 %), l’Allemagne (+17,5 %), l’Italie (+15,8 %) et l’Espagne (+11,2 %).
"Après la montée en puissance du mois de juin ces dernières années, septembre s’affirme à son tour comme un mois stratégique pour les hôteliers. Il concentre à la fois volume, valeur et nouvelles opportunités de demande", souligne Killian Defois, country manager France chez SiteMinder.
Pour les professionnels du secteur, l’enjeu est clair, il faut anticiper ces nouvelles fenêtres de demande pour ne pas laisser filer la valeur au profit du seul volume.
A lire : Hôtel ou location de courte durée : l'arbitrage des Français dépend... des prix !


















