Rue de la Paix, à deux pas de l'Opéra Garnier, le Westminster Paris a décroché sa cinquième étoile, après plus de deux ans de travaux - Photo : Paula Boyer
Journée presse, mardi 3 février 2026, à l'Hôtel Westminster, histoire de souligner l'évolution de cet établissement de luxe sis sur la prestigieuse Rue de la Paix, à deux pas de l'Opéra Garnier, en plein cœur de Paris.
Jusqu'ici, le Westminster Paris affichait seulement quatre étoiles. Il avait aussi un peu vieilli. A l'automne dernier, il a décroché sa cinquième étoile.
Dans ce lieu historique - il serait le plus ancien hôtel de la capitale française -, cette évolution a impliqué d'importants travaux de rénovation qui ont duré plus de deux ans et coûté 14 millions d'euros. Un investissement à la hauteur du défi.
Les 102 chambres et suites ont, toutes, été rénovées. En parallèle, l'offre de services a été réétudiée, pour la rendre plus complète et plus sophistiquée. Et la conciergerie a été étoffée.
A l'arrivée, le Westminster Paris a réussi sa montée en gamme, sans perdre son âme.
Jusqu'ici, le Westminster Paris affichait seulement quatre étoiles. Il avait aussi un peu vieilli. A l'automne dernier, il a décroché sa cinquième étoile.
Dans ce lieu historique - il serait le plus ancien hôtel de la capitale française -, cette évolution a impliqué d'importants travaux de rénovation qui ont duré plus de deux ans et coûté 14 millions d'euros. Un investissement à la hauteur du défi.
Les 102 chambres et suites ont, toutes, été rénovées. En parallèle, l'offre de services a été réétudiée, pour la rendre plus complète et plus sophistiquée. Et la conciergerie a été étoffée.
A l'arrivée, le Westminster Paris a réussi sa montée en gamme, sans perdre son âme.
Hôtel Westminster Paris : une ambiance singulière
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C'était une gageure tout de même. Cet hôtel appelé d'abord Wagram, puis Chatham a ouvert, au début du XIXe siècle, au 13, rue de la Paix, dans une ancienne demeure privée, au cœur d'un Paris encore en devenir.
En 1830, l'hôtel a été rebaptisé du nom du duc de Westminster - le deuxième du nom - qui ne jurait plus que par cette adresse.
Un coup de maître. Très vite en effet, le Westminster est devenu le refuge d'une aristocratie européenne venant savourer l'effervescence de la capitale et le mix parfait d'élégance française et de cosy british de l'établissement.
Un succès encore renforcé par l'arrivée, au début du XXe siècle, dans une salle à la droite de la réception, du Duke's, un bar anglais avec boiseries et fauteuils en cuir dignes d’un vraie club londonien.
Nouveau coup de maître ! Car, dès les années 1920, le Duke's bar, QG des aristocrates anglais, devint aussi celui des politiques -Churchill en tête - puis des écrivains. Il vit aussi Gabrielle Chanel délaisser Le Ritz pour savourer les soirées enfiévrées du Duke's et y retrouver son amant : le Duc de Westminster, le quatrième du nom cette fois-ci...
Désormais propriété du groupe Warwick, fondée en 1980 par l'homme d'affaires hong-kongais Richard Chiu, le Westminster Paris a été intégré dans sa Collection Warwick Hotels and Resorts qui regroupe seulement des hôtels et resorts haut de gamme réputés pour leur histoire unique, leur emplacement exceptionnel et leur gastronomie.
En 1830, l'hôtel a été rebaptisé du nom du duc de Westminster - le deuxième du nom - qui ne jurait plus que par cette adresse.
Un coup de maître. Très vite en effet, le Westminster est devenu le refuge d'une aristocratie européenne venant savourer l'effervescence de la capitale et le mix parfait d'élégance française et de cosy british de l'établissement.
Un succès encore renforcé par l'arrivée, au début du XXe siècle, dans une salle à la droite de la réception, du Duke's, un bar anglais avec boiseries et fauteuils en cuir dignes d’un vraie club londonien.
Nouveau coup de maître ! Car, dès les années 1920, le Duke's bar, QG des aristocrates anglais, devint aussi celui des politiques -Churchill en tête - puis des écrivains. Il vit aussi Gabrielle Chanel délaisser Le Ritz pour savourer les soirées enfiévrées du Duke's et y retrouver son amant : le Duc de Westminster, le quatrième du nom cette fois-ci...
Désormais propriété du groupe Warwick, fondée en 1980 par l'homme d'affaires hong-kongais Richard Chiu, le Westminster Paris a été intégré dans sa Collection Warwick Hotels and Resorts qui regroupe seulement des hôtels et resorts haut de gamme réputés pour leur histoire unique, leur emplacement exceptionnel et leur gastronomie.
102 chambres dont 20 suites
Côté rénovation, c'est l'architecte d'intérieur français Laurent Maugoust, grand spécialiste des bâtiments haussmanniens, qui a relevé le challenge.
Désormais, les 102 chambres dont 20 suites mêlent luxe et modernité.
Les murs sont habillés d'élégantes tonalités contemporaines sobres, beiges ou grises, parfois dorées, parfois légèrement un peu poudrées. Camaïeux de beige, de vert ou de violet se déclinent également sur les tentures des fenêtres et les plaids qui couvrent une literie cinq étoiles.
Les salles de bains ont, elles aussi, profité d'un important lifting et accueillent toujours de grandes baignoires.
D'une surface de 60 m2 en moyenne, les suites reprennent les codes déclinés dans les chambres en termes de couleurs et de mobiliers, chacune enrichie de détails qui les rendent unique.
Atout maître : la plupart de ces suites ouvrent sur la prestigieuse rue de la Paix.
Evidemment, la montée en gamme du Westminster se décline, dans les suites, en services supplémentaires (thés de la maison Damman frères, cafés du Kenya, du Burundi ou du Congo).
Et aussi en services exclusifs sur-mesure. Par exemple, des soins (visage et corps) et des massages sur-mesure, dispensés dans les suites sur demande.
Pour l'heure, cet espace beauté est nomade, mais, à terme, un Spa sera aménagé au cinquième étage, à côté du petit espace bien-être existant.
Désormais, les 102 chambres dont 20 suites mêlent luxe et modernité.
Les murs sont habillés d'élégantes tonalités contemporaines sobres, beiges ou grises, parfois dorées, parfois légèrement un peu poudrées. Camaïeux de beige, de vert ou de violet se déclinent également sur les tentures des fenêtres et les plaids qui couvrent une literie cinq étoiles.
Les salles de bains ont, elles aussi, profité d'un important lifting et accueillent toujours de grandes baignoires.
D'une surface de 60 m2 en moyenne, les suites reprennent les codes déclinés dans les chambres en termes de couleurs et de mobiliers, chacune enrichie de détails qui les rendent unique.
Atout maître : la plupart de ces suites ouvrent sur la prestigieuse rue de la Paix.
Evidemment, la montée en gamme du Westminster se décline, dans les suites, en services supplémentaires (thés de la maison Damman frères, cafés du Kenya, du Burundi ou du Congo).
Et aussi en services exclusifs sur-mesure. Par exemple, des soins (visage et corps) et des massages sur-mesure, dispensés dans les suites sur demande.
Pour l'heure, cet espace beauté est nomade, mais, à terme, un Spa sera aménagé au cinquième étage, à côté du petit espace bien-être existant.
Bien ancré dans le monde du luxe
La designer Helen Stephens, chargée de donner au "Celadon", le restaurant du rez-de-chaussée, toute son aura, a également réussi à faire évoluer le passé sans trahir. Les murs restent d'ailleurs tapissés du fameux vert dont ce restaurant tire son nom.
Désormais emmené par le chef Grégory Gbiorczyk, transfuge de l'hôtel Molitor passé aussi par le Ritz et le Bristol, "Le Celadon" propose d'inédits mariages de saveurs à prix doux : compter, à midi, 45€ pour une entrée + plat ou un Plat + dessert+ café.
Le terroir reste une des sources d'inspiration de ce chef inventif qui n'hésite pas à revisiter le chou farci ou à proposer des plats de gibier en saison, le tout rehaussé par une belle carte des vins.
Seul bémol : lorsque la salle de restaurant est pleine à craquer, l'acoutisque n'est pas encore optimale.
De son côté, Benjamin Neyrat, aux commandes du Duke's Bar, s'attache à en faire l'un des bars anglais les plus courus de Paris.
Fidèle à sa tradition, le Westminster Paris continue aussi d'organiser tout au long de l'année, des soirées jazz ou des événements littéraires...
Par ailleurs, ces salons (modulables), situés à deux pas du Duke's Bar et du restaurant Le Céladon, peuvent accueillir jusqu'à 80 personnes pour des conférences, séminaires, réunions familiales ou amicales.
Tous ces éléments promettent le succès à ce désormais cinq étoiles, qui a la bonne idée de faire appel aux jolies compositions du fleuriste parisien Olivier Gental. Et d'exposer, dans les corners de son lobby, des produits choisis en partenariat avec de grandes maisons françaises comme les champagnes Taittinger ou les caviars Kaviari.
Dès l'entrée dans le lobby, celui qui arrive au Westminster Paris sent ainsi l'établissement bien ancré dans le monde du luxe.
Lire aussi : Les ouvertures hôtelières de luxe à suivre en 2026
Désormais emmené par le chef Grégory Gbiorczyk, transfuge de l'hôtel Molitor passé aussi par le Ritz et le Bristol, "Le Celadon" propose d'inédits mariages de saveurs à prix doux : compter, à midi, 45€ pour une entrée + plat ou un Plat + dessert+ café.
Le terroir reste une des sources d'inspiration de ce chef inventif qui n'hésite pas à revisiter le chou farci ou à proposer des plats de gibier en saison, le tout rehaussé par une belle carte des vins.
Seul bémol : lorsque la salle de restaurant est pleine à craquer, l'acoutisque n'est pas encore optimale.
De son côté, Benjamin Neyrat, aux commandes du Duke's Bar, s'attache à en faire l'un des bars anglais les plus courus de Paris.
Fidèle à sa tradition, le Westminster Paris continue aussi d'organiser tout au long de l'année, des soirées jazz ou des événements littéraires...
Par ailleurs, ces salons (modulables), situés à deux pas du Duke's Bar et du restaurant Le Céladon, peuvent accueillir jusqu'à 80 personnes pour des conférences, séminaires, réunions familiales ou amicales.
Tous ces éléments promettent le succès à ce désormais cinq étoiles, qui a la bonne idée de faire appel aux jolies compositions du fleuriste parisien Olivier Gental. Et d'exposer, dans les corners de son lobby, des produits choisis en partenariat avec de grandes maisons françaises comme les champagnes Taittinger ou les caviars Kaviari.
Dès l'entrée dans le lobby, celui qui arrive au Westminster Paris sent ainsi l'établissement bien ancré dans le monde du luxe.
Lire aussi : Les ouvertures hôtelières de luxe à suivre en 2026
Publié par Paula Boyer Responsable rubrique LuxuryTravelMaG - TourMaG.com Voir tous les articles de Paula Boyer

























