Saudi Tourism Authority : "La plus grande équipe, avec les plus grandes ambitions du monde", selon Claude Blanc - DR
TourMaG - L'industrie du tourisme, vous la connaissez notamment au travers de l'IFTM Top Resa, puisque vous étiez directeur général des évÚnements pour Reed Exhibitions, devenu RX. Depuis cette expérience, vous avez enchaßné les postes de conseillers, notamment auprÚs de l'Autorité Saoudienne du Tourisme. Quel était votre rÎle ?
Claude Blanc : L'Arabie Saoudite est dans une phase de conquĂȘte des voyageurs.
Pendant un an et demi, je me suis occupé à la fois des partenariats stratégiques et de la promotion de la destination sur les grands salons. Je me suis chargé du WTM Londres, de l'Arabia Travel Market à Dubaï, de l'ITB à Berlin... C'était le lancement, une aventure passionnante.
Quand on travaille dans le tourisme, je trouve qu'il est assez jubilatoire de se dire que nous pouvons participer au lancement d'une nouvelle destination. Il n'y en a plus beaucoup des destinations quasiment vierges.
Et l'Arabie Saoudite fait partie de ce petit groupe.
Claude Blanc : L'Arabie Saoudite est dans une phase de conquĂȘte des voyageurs.
Pendant un an et demi, je me suis occupé à la fois des partenariats stratégiques et de la promotion de la destination sur les grands salons. Je me suis chargé du WTM Londres, de l'Arabia Travel Market à Dubaï, de l'ITB à Berlin... C'était le lancement, une aventure passionnante.
Quand on travaille dans le tourisme, je trouve qu'il est assez jubilatoire de se dire que nous pouvons participer au lancement d'une nouvelle destination. Il n'y en a plus beaucoup des destinations quasiment vierges.
Et l'Arabie Saoudite fait partie de ce petit groupe.
Saudi Tourism Authority : "La plus grande équipe, avec les plus grandes ambitions du monde"
Claude Blanc : Je suis un grand amoureux des films de James Bond et donc je me définissais comme étant au service de sa majesté (rire, ndlr).
Tout a commencé aprÚs la vente de mon petit groupe Travel & Co. Je suis parti en Angleterre justement, un autre royaume, pour travailler au sein de Reed Exhibitions.
J'étais en charge de grands salons du tourisme que sont WTM Londres, l'Arabia Travel Market, WTM Africa et WTM Latin America. Je travaillais avec des équipes dans le monde entier. Je voyageais dans des lieux sublimes. J'y suis resté trois ans.
Durant cette expérience, j'ai tissé des liens avec l'Arabie Saoudite qui était un gros client de Reed. Et je savais, puisque j'avais été convié par le ministre du Tourisme à cet événement d'ouverture des frontiÚres et des visas en particulier qui a eu lieu en 2019.
Ils ont décidé d'ouvrir un certain nombre de visas touristiques à une cinquantaine de destinations. C'était une ouverture au monde, le loisir était quasiment impossible ou en tout cas difficile.
TourMaG - Les voyages de loisirs doivent ĂȘtre un peu moins marginaux maintenant...
Claude Blanc : Alors moins marginaux d'abord parce qu'il y a encore une fois eu une vraie volonté au plus haut niveau de s'ouvrir au monde. La famille royale a créé la Saudi Tourism Authority, l'organisation pour laquelle je travaillais.
Elle dépend directement du ministre du Tourisme, dont elle est une des branches.
Aujourd'hui, environ 600 personnes y travaillent. Je pense que nous pouvons parler de l'Office du tourisme qui a la plus grande équipe, mais aussi le plus de moyens et les plus grandes ambitions au monde.
Ils ont fait appel Ă un certain nombre de consultants, d'experts internationaux, ; c'est ainsi que j'ai pu obtenir une mission pendant 18 mois.
Arabie Saoudite : "Une destination qui a une richesse culturelle et naturelle incroyable"
TourMaG - Les ambitions sont démesurées, puisque l'Arabie saoudite vise les 100 millions de visiteurs à horizon 2030...
Claude Blanc : Les 100 millions de visiteurs ont été atteints en 2023.
Un petit bémol sur ce chiffre, puisqu'il n'y a que 23 millions de visiteurs internationaux. Ces 23 millions sont le fruit d'un mélange de voyages religieux, un peu de loisirs, de MICE et de business.
Tout ceci est encore embryonnaire.
AprÚs le pays a lancé des gigaprojets, comme Neom, Alula, c'est-à -dire Red Sea. Tous ces projets ont contribué à mettre la lumiÚre sur cette destination.
En parallĂšle, beaucoup d'efforts ont Ă©tĂ© fait sur l'hĂ©bergement. Des Ă©tablissements de prestige et de grandes chaĂźnes se sont installĂ©s ces derniĂšres annĂ©es. Il y a aussi beaucoup d'investissements au niveau des rĂ©ceptifs, des guides. Beaucoup de tour-opĂ©rateurs programment la destination, qui je pense, est prĂȘte pour jouer dans la cour des grands au niveau du tourisme de loisirs.
TourMaG - Donc pour vous, l'Ă©closion peut ĂȘtre rapide ?
Claude Blanc : Ăa va ĂȘtre assez rapide.
Ce n'est pas un pays qui sort de nulle part. Le tourisme religieux est quand mĂȘme important. La destination commence Ă se doter des infrastructures indispensables pour Ă©clore. Elle va pouvoir viser trĂšs haut.
D'abord, il y a beaucoup de moyens, mais aussi beaucoup d'atouts.
C'est une destination qui a une richesse culturelle et naturelle incroyables. L'Arabie Saoudite offre une diversitĂ© de paysages que nous ne pouvons mĂȘme pas envisager.
Vous avez les cÎtes de la mer Rouge et des montagnes qui culminent à 3 000 mÚtres. Vous avez aussi des déserts vierges.
Et puis, Al-Ula est un vĂ©ritable musĂ©e Ă ciel ouvert. Outre la sĂ©curitĂ©, vous avez une population extrĂȘmement hospitaliĂšre. Loin de toutes les idĂ©es reçues.
Il y a toute une nouvelle génération qui a étudié à l'étranger dans les meilleures universités. Elle revient au pays pour travailler dans le développement touristique, la restauration, les transports, tout ce qui concerne l'hÎtellerie. C'est bouillonnant.
Je pense que c'est une destination trĂšs prometteuse.
Claude Blanc : Les 100 millions de visiteurs ont été atteints en 2023.
Un petit bémol sur ce chiffre, puisqu'il n'y a que 23 millions de visiteurs internationaux. Ces 23 millions sont le fruit d'un mélange de voyages religieux, un peu de loisirs, de MICE et de business.
Tout ceci est encore embryonnaire.
AprÚs le pays a lancé des gigaprojets, comme Neom, Alula, c'est-à -dire Red Sea. Tous ces projets ont contribué à mettre la lumiÚre sur cette destination.
En parallĂšle, beaucoup d'efforts ont Ă©tĂ© fait sur l'hĂ©bergement. Des Ă©tablissements de prestige et de grandes chaĂźnes se sont installĂ©s ces derniĂšres annĂ©es. Il y a aussi beaucoup d'investissements au niveau des rĂ©ceptifs, des guides. Beaucoup de tour-opĂ©rateurs programment la destination, qui je pense, est prĂȘte pour jouer dans la cour des grands au niveau du tourisme de loisirs.
TourMaG - Donc pour vous, l'Ă©closion peut ĂȘtre rapide ?
Claude Blanc : Ăa va ĂȘtre assez rapide.
Ce n'est pas un pays qui sort de nulle part. Le tourisme religieux est quand mĂȘme important. La destination commence Ă se doter des infrastructures indispensables pour Ă©clore. Elle va pouvoir viser trĂšs haut.
D'abord, il y a beaucoup de moyens, mais aussi beaucoup d'atouts.
C'est une destination qui a une richesse culturelle et naturelle incroyables. L'Arabie Saoudite offre une diversitĂ© de paysages que nous ne pouvons mĂȘme pas envisager.
Vous avez les cÎtes de la mer Rouge et des montagnes qui culminent à 3 000 mÚtres. Vous avez aussi des déserts vierges.
Et puis, Al-Ula est un vĂ©ritable musĂ©e Ă ciel ouvert. Outre la sĂ©curitĂ©, vous avez une population extrĂȘmement hospitaliĂšre. Loin de toutes les idĂ©es reçues.
Il y a toute une nouvelle génération qui a étudié à l'étranger dans les meilleures universités. Elle revient au pays pour travailler dans le développement touristique, la restauration, les transports, tout ce qui concerne l'hÎtellerie. C'est bouillonnant.
Je pense que c'est une destination trĂšs prometteuse.
Arabie saoudite : "une nouvelle sorte de tourisme"
TourMaG - Malgré tous ces points positifs, vous avez aussi un chef d'Etat qui ne jouit pas vraiment d'une bonne réputation, aprÚs l'assassinat du journaliste Jamal Khashoggi. Cela est-il un frein ?
Claude Blanc : MĂȘme si je ne travaille plus pour eux maintenant, je suis trĂšs lucide sur le dĂ©ficit d'image.
Un certain nombre d'Ă©vĂ©nements ont contribuĂ© Ă nuire Ă l'image du Royaume, aprĂšs je peux vous dire, pour l'avoir vĂ©cu, qu'il y a une vĂ©ritable libĂ©ralisation des mĆurs, en particulier en faveur des femmes.
Elles ont maintenant toute leur place dans la vie économique du pays. Je travaillais avec des femmes au sein de l'Autorité Saoudienne du Tourisme, des femmes remarquables. Elles avaient à la fois des positions élevées dans la hiérarchie et elles étaient respectées par les hommes.
Le CEO de la Saudi Tourism Authority, Fahad Abidaline, insiste beaucoup sur cette mise en avant des femmes. Il a lui-mĂȘme trois filles et veille Ă ce que la place des femmes soit croissante dans l'Ă©conomie touristique du pays.
Pour l'instant, la libéralisation qui n'est pas à l'ordre du jour, c'est celle de l'alcool.
Ils ont une position qui est trĂšs claire, c'est qu'ils disent que globalement, la consommation d'alcool Ă travers le monde diminue, mĂȘme dans les pays occidentaux.
Ils se positionnent trÚs clairement sur une destination santé avec le wellness, des spa de trÚs grande qualité qui commencent à éclore, et puis à la fois une excellente alimentation et des boissons sans alcool.
Tout ceci peut contribuer Ă une nouvelle sorte de tourisme qui peut avoir envie de faire la fĂȘte, MAIS pas forcĂ©ment sur le thĂšme de la beuverie.
TourMaG - Je suppose que la bataille de l'image est l'un des grands enjeux de l'Office de tourisme ?
Claude Blanc : Mon rÎle était justement de travailler sur la promotion de la destination, notamment sur les grands salons.
Mon travail, comme celui des relations avec les médias était de mettre en lumiÚre le Royaume sous un autre jour. C'est une famille royale qui est au pouvoir, elle s'ouvre de plus en plus.
MBS a été l'un des premiers à vouloir normaliser les relations avec Israël dans le cadre des accords d'Abraham. Donc s'il n'y avait pas eu ces terribles incidents, je pense que les relations entre l'Arabie Saoudite et Israël auraient pu s'établir de façon trÚs saine.
Il y a vraiment la volontĂ© de dĂ©velopper un soft power positif pour l'Arabie Saoudite. De mĂȘme que sur le tourisme Ă©co-responsable, l'idĂ©e sur place est de dire : "nous allons finalement sauter un certain nombre d'Ă©tapes puisque nous sommes une destination Ă©mergente."
Ils veulent adopter les meilleurs standards du tourisme responsable, un tourisme régénérateur, parmi les meilleurs au monde.
Claude Blanc : MĂȘme si je ne travaille plus pour eux maintenant, je suis trĂšs lucide sur le dĂ©ficit d'image.
Un certain nombre d'Ă©vĂ©nements ont contribuĂ© Ă nuire Ă l'image du Royaume, aprĂšs je peux vous dire, pour l'avoir vĂ©cu, qu'il y a une vĂ©ritable libĂ©ralisation des mĆurs, en particulier en faveur des femmes.
Elles ont maintenant toute leur place dans la vie économique du pays. Je travaillais avec des femmes au sein de l'Autorité Saoudienne du Tourisme, des femmes remarquables. Elles avaient à la fois des positions élevées dans la hiérarchie et elles étaient respectées par les hommes.
Le CEO de la Saudi Tourism Authority, Fahad Abidaline, insiste beaucoup sur cette mise en avant des femmes. Il a lui-mĂȘme trois filles et veille Ă ce que la place des femmes soit croissante dans l'Ă©conomie touristique du pays.
Pour l'instant, la libéralisation qui n'est pas à l'ordre du jour, c'est celle de l'alcool.
Ils ont une position qui est trĂšs claire, c'est qu'ils disent que globalement, la consommation d'alcool Ă travers le monde diminue, mĂȘme dans les pays occidentaux.
Ils se positionnent trÚs clairement sur une destination santé avec le wellness, des spa de trÚs grande qualité qui commencent à éclore, et puis à la fois une excellente alimentation et des boissons sans alcool.
Tout ceci peut contribuer Ă une nouvelle sorte de tourisme qui peut avoir envie de faire la fĂȘte, MAIS pas forcĂ©ment sur le thĂšme de la beuverie.
TourMaG - Je suppose que la bataille de l'image est l'un des grands enjeux de l'Office de tourisme ?
Claude Blanc : Mon rÎle était justement de travailler sur la promotion de la destination, notamment sur les grands salons.
Mon travail, comme celui des relations avec les médias était de mettre en lumiÚre le Royaume sous un autre jour. C'est une famille royale qui est au pouvoir, elle s'ouvre de plus en plus.
MBS a été l'un des premiers à vouloir normaliser les relations avec Israël dans le cadre des accords d'Abraham. Donc s'il n'y avait pas eu ces terribles incidents, je pense que les relations entre l'Arabie Saoudite et Israël auraient pu s'établir de façon trÚs saine.
Il y a vraiment la volontĂ© de dĂ©velopper un soft power positif pour l'Arabie Saoudite. De mĂȘme que sur le tourisme Ă©co-responsable, l'idĂ©e sur place est de dire : "nous allons finalement sauter un certain nombre d'Ă©tapes puisque nous sommes une destination Ă©mergente."
Ils veulent adopter les meilleurs standards du tourisme responsable, un tourisme régénérateur, parmi les meilleurs au monde.
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TourMaG - Que retirez vous de cette expérience ?
Claude Blanc : D'abord cela a été trÚs enrichissant.
Il faut savoir que dans cette organisation de 600 personnes, il y a des gens de tous les pays. J'ai travaillé avec des Chinois, des Anglais, mais avec trÚs peu de Français en revanche.
Mon rÎle a été de former les Saoudiens qui allaient progressivement prendre ma place. Et j'ai recruté deux jeunes personnes pour qu'elles puissent gérer les événements, à mon départ.
J'ai apporté mon expertise de 30 ans du tourisme. J'ai été à la fois tour-opérateur, agent de voyages, que ce soit physique et digital. Ils sont trÚs friands des best practices de la France.
En tant que premiĂšre destination mondiale, notre pays est un modĂšle pour eux.
TourMaG - Quelle est la vision du tourisme qu'a l'Arabie Saoudite ? Les giga-projets comme Néom n'ont pas bonne presse, aussi bien pour l'artificialisation des lieux que pour l'impact sur le climat...
Claude Blanc : Alors aujourd'hui, je vais ĂȘtre trĂšs clair : le tourisme qui est le plus mis en avant, c'est le tourisme culturel et le tourisme naturel. En revanche, vous n'avez pas encore de resorts sur la plage.
Le mass market que vous trouvez à Hurghada en Egypte, vous ne l'avez pas en Arabie Saoudite. L'avantage étant que les cÎtes sont vierges. Pour les amateurs de plongée et de sports de mer, c'est un bonheur absolu.
La position actuelle est plutĂŽt en opposition au tourisme balnĂ©aire ou au tourisme de la fĂȘte, mais aussi celui du shopping. L'expĂ©rience actuellement proposĂ©e est en opposition Ă DubaĂŻ, voyez-vous.
Je pense qu'ils se positionnent plutÎt en complément de Dubaï. D'ailleurs, les relations se sont normalisées entre les deux pays. Il y avait eu quelques tensions par le passé.
Je recommande aux professionnels du tourisme de proposer des combinés Dubaï et Arabie Saoudite. Vous pouvez aussi intégrer le Qatar ou Oman également, c'est je pense, la meilleure chose à faire.
Claude Blanc : D'abord cela a été trÚs enrichissant.
Il faut savoir que dans cette organisation de 600 personnes, il y a des gens de tous les pays. J'ai travaillé avec des Chinois, des Anglais, mais avec trÚs peu de Français en revanche.
Mon rÎle a été de former les Saoudiens qui allaient progressivement prendre ma place. Et j'ai recruté deux jeunes personnes pour qu'elles puissent gérer les événements, à mon départ.
J'ai apporté mon expertise de 30 ans du tourisme. J'ai été à la fois tour-opérateur, agent de voyages, que ce soit physique et digital. Ils sont trÚs friands des best practices de la France.
En tant que premiĂšre destination mondiale, notre pays est un modĂšle pour eux.
TourMaG - Quelle est la vision du tourisme qu'a l'Arabie Saoudite ? Les giga-projets comme Néom n'ont pas bonne presse, aussi bien pour l'artificialisation des lieux que pour l'impact sur le climat...
Claude Blanc : Alors aujourd'hui, je vais ĂȘtre trĂšs clair : le tourisme qui est le plus mis en avant, c'est le tourisme culturel et le tourisme naturel. En revanche, vous n'avez pas encore de resorts sur la plage.
Le mass market que vous trouvez à Hurghada en Egypte, vous ne l'avez pas en Arabie Saoudite. L'avantage étant que les cÎtes sont vierges. Pour les amateurs de plongée et de sports de mer, c'est un bonheur absolu.
La position actuelle est plutĂŽt en opposition au tourisme balnĂ©aire ou au tourisme de la fĂȘte, mais aussi celui du shopping. L'expĂ©rience actuellement proposĂ©e est en opposition Ă DubaĂŻ, voyez-vous.
Je pense qu'ils se positionnent plutÎt en complément de Dubaï. D'ailleurs, les relations se sont normalisées entre les deux pays. Il y avait eu quelques tensions par le passé.
Je recommande aux professionnels du tourisme de proposer des combinés Dubaï et Arabie Saoudite. Vous pouvez aussi intégrer le Qatar ou Oman également, c'est je pense, la meilleure chose à faire.






Publié par Romain Pommier 















