Les équipes d'Exploris sont mobilisés pour que les croisières puissent reprendre normalement dès janvier 2026 @JDL
« Nous bénéficions de marques d’intérêt non négligeables », confie Éric Lustman, vice-président d’Exploris.
La compagnie, qui exploite l’Exploris One (144 passagers, 102 membres d’équipage), a été placée en redressement judiciaire le 25 septembre dernier.
La situation a été précipitée par la défection d’Adventure Canada, principal affréteur du navire, qui a rompu un contrat de trois ans signé en décembre 2024, d’une valeur de 20 millions de dollars (environ 17 millions d’euros).
La compagnie, qui exploite l’Exploris One (144 passagers, 102 membres d’équipage), a été placée en redressement judiciaire le 25 septembre dernier.
La situation a été précipitée par la défection d’Adventure Canada, principal affréteur du navire, qui a rompu un contrat de trois ans signé en décembre 2024, d’une valeur de 20 millions de dollars (environ 17 millions d’euros).
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Exploris : quatre croisières annulées, mais des réservations ouvertes pour janvier
« Nous sommes dans les clous pour être opérationnels en janvier », assure Éric Lustman.
La première croisière de 2026, programmée du 3 au 14 janvier, proposera une exploration de l’Antarctique au départ d’Ushuaïa.
Le navire doit ensuite rejoindre l'Europe à la faveur d'une traversée transatlantique reliant Punta Arenas, au Chili, à Lisbonne entre le 26 mars et le 20 avril avant sa croisière gastronomique depuis la capitale du Portugal.
Le soutien des passagers
« Toute l’équipe reste mobilisée pour assurer la continuité de l’activité », poursuit le responsable, qui remercie « la distribution et les passagers pour leur soutien ».
C'est tout le paradoxe de la sitituation.
Eric Lustman met en avant « le taux de satisfaction très élevé » enregistré à bord, preuve selon lui « de l’excellence du produit et de la place qui existe pour une offre francophone ».
C'est tout le paradoxe de la sitituation.
Eric Lustman met en avant « le taux de satisfaction très élevé » enregistré à bord, preuve selon lui « de l’excellence du produit et de la place qui existe pour une offre francophone ».






Publié par Laurent Guéna 














