
Henri Giscard d'Estaing annonce une réorganisation du Club Med pour septembre 2024 - Crédit photo : Depositphotos @ChinaImages
Lors du dernier congrès des Entreprises du Voyage, Henri Giscard d’Estaing, Président du Club Med avait pris la parole pour faire passer quelques messages à son actionnaire.
Nous pouvions comprendre en écoutant entre les phrases, que le président du Club Med dénonçait une relation de confiance brisée avec Fosun.
Depuis quelques mois, le conglomérat chinois a repris la main sur la destinée de la marque au trident.
Dans un premier temps, il s'est montré ouvert à une ouverture de capital, pour faire rentrer de l'argent frais indispensable afin de rassurer des marchés financiers inquiets de voir s'amonceler une dette de 28,15 milliards d'euros dans les comptes de l'entreprise.
A lire : Du Club Méditerranée au Club Med : que restera-t-il du trident ?
La famille suisse Maus, propriétaire des marques Lacoste et Aigle, a bien tenté de rafler la mise, en proposant un rachat total, une proposition qui a essuyé un refus ferme et définitif de la part de l'entreprise chinoise.
Ce rachat avorté a quelque peu crispé les salariés au siège à Paris. D'autant que fin mai, le numéro 2 du géant du tourisme claquait la porte. Michel Wolfovski proche d'Henri Giscard d'Estaing et instigateur de la montée en gamme, restait malgré tout au conseil d'administration.
Ce n'est maintenant plus le cas.
Nous pouvions comprendre en écoutant entre les phrases, que le président du Club Med dénonçait une relation de confiance brisée avec Fosun.
Depuis quelques mois, le conglomérat chinois a repris la main sur la destinée de la marque au trident.
Dans un premier temps, il s'est montré ouvert à une ouverture de capital, pour faire rentrer de l'argent frais indispensable afin de rassurer des marchés financiers inquiets de voir s'amonceler une dette de 28,15 milliards d'euros dans les comptes de l'entreprise.
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La famille suisse Maus, propriétaire des marques Lacoste et Aigle, a bien tenté de rafler la mise, en proposant un rachat total, une proposition qui a essuyé un refus ferme et définitif de la part de l'entreprise chinoise.
Ce rachat avorté a quelque peu crispé les salariés au siège à Paris. D'autant que fin mai, le numéro 2 du géant du tourisme claquait la porte. Michel Wolfovski proche d'Henri Giscard d'Estaing et instigateur de la montée en gamme, restait malgré tout au conseil d'administration.
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