Indissociables et complĂ©mentaires Didier Rabaux et Didier Blanchard viennent du terrain et de lâaccompagnement des groupes. MS.
Indissociables et complĂ©mentaires, Didier Rabaux et Didier Blanchard viennent du terrain et de lâaccompagnement des groupes. Ils ont la connaissance des destinations quâils programment et le sens du contact.
Ce qui les rĂ©unit depuis tant dâannĂ©es est bien ce dĂ©sir de faire partager leur passion du voyage au plus grand nombre.
Alors quâil est Ă©tudiant en sociologie Ă la facultĂ© de Caen, Didier Rabaux rĂ©pond Ă une petite annonce du Nouvel Obs. « Devenez accompagnateur de voyages au Club Med... ».Et ça marche.
Naturellement boute-en-train, attentif aux autres, curieux de tout, il a le profil. Au Club il nây restera que trois saisons. « JâĂ©tais trop indĂ©pendant et trop dĂ©sireux de maĂźtriser mon emploi du temps pour entrer dans le moule du Club Med». Mais sa voie Ă©tait tracĂ©e : des voyages il fera son mĂ©tier.
Dans le mĂȘme temps le parisien, Didier Blanchard a une formation dâarchitecte et dĂ©jĂ une passion du voyage. Il abandonnera lâarchitecture pour le tourisme.
Au dĂ©but des annĂ©es 1980, Didier Rabaux et Didier Blanchard travaillent chez deux tour-opĂ©rateurs installĂ©s prĂšs de lâOpĂ©ra Ă Paris. Le premier est un spĂ©cialiste de la Yougoslavie et de la GrĂšce. Le second sâest fait un nom en programmant lâEgypte et la Turquie. Tous deux jouissent dâune excellente notoriĂ©tĂ© sur la place publique. Leurs destinations sont les best-sellers de lâĂ©poque !
Ce qui les rĂ©unit depuis tant dâannĂ©es est bien ce dĂ©sir de faire partager leur passion du voyage au plus grand nombre.
Alors quâil est Ă©tudiant en sociologie Ă la facultĂ© de Caen, Didier Rabaux rĂ©pond Ă une petite annonce du Nouvel Obs. « Devenez accompagnateur de voyages au Club Med... ».Et ça marche.
Naturellement boute-en-train, attentif aux autres, curieux de tout, il a le profil. Au Club il nây restera que trois saisons. « JâĂ©tais trop indĂ©pendant et trop dĂ©sireux de maĂźtriser mon emploi du temps pour entrer dans le moule du Club Med». Mais sa voie Ă©tait tracĂ©e : des voyages il fera son mĂ©tier.
Dans le mĂȘme temps le parisien, Didier Blanchard a une formation dâarchitecte et dĂ©jĂ une passion du voyage. Il abandonnera lâarchitecture pour le tourisme.
Au dĂ©but des annĂ©es 1980, Didier Rabaux et Didier Blanchard travaillent chez deux tour-opĂ©rateurs installĂ©s prĂšs de lâOpĂ©ra Ă Paris. Le premier est un spĂ©cialiste de la Yougoslavie et de la GrĂšce. Le second sâest fait un nom en programmant lâEgypte et la Turquie. Tous deux jouissent dâune excellente notoriĂ©tĂ© sur la place publique. Leurs destinations sont les best-sellers de lâĂ©poque !
Les groupes « boostés » par le « Temps Libre » et la 5e semaine de congés payés
Les deux Didier à leurs débuts. Collection "Visiteurs".
Autres articles
AprĂšs son expĂ©rience Club Med Didier Rabaux propose ses services dâaccompagnateur aux tour-opĂ©rateurs. Il est vite engagĂ©. Il sera accompagnateur puis commercial puis concepteur de circuits.
De son cĂŽtĂ© Didier Blanchard sâest initiĂ© au tourisme de groupes gĂ©nĂ©rĂ© par les collectivitĂ©s et les comitĂ©s dâentreprises. Il sâen est mĂȘme fait une spĂ©cialitĂ©.
Le marché des groupes est alors boosté par l'éphémÚre MinistÚre au nom étrange et trÚs critiqué du « Temps Libre » (1981).
Sous la présidence de François Mitterrand, le gouvernement de Pierre Mauroy prend une série de mesures sociales renouant avec la tradition du Front populaire.
Le MinistÚre du Temps Libre veut faire bouger les choses dans le domaine du loisir social. Une ordonnance du 16 janvier 1982 va instaurer par ailleurs les 39 heures hebdomadaires et la 5e semaine de congés payés. Elle succédera aux 15 jours accordés en 1936 à la 3e semaine concédée par le gouvernement Guy Mollet en 1956 et à la 4e octroyée en 1969 par la majorité gaulliste.
« La notion de voyages a toujours primé sur celle de vacances »
La premiĂšre brochure "Visiteurs" en 1996.
Voisins gĂ©ographiquement les deux Didier ont pris lâhabitude de dĂ©jeuner dans le mĂȘme restaurant. Ils sympathisent. Câest le temps des projets. Chacun de son cĂŽtĂ© aurait pu suivre la voie du statut de salariĂ© dans une entreprise prospĂšre. Ils en prennent une autre, celle du risque.
Ils débutent à deux. Ils ont 27 et 30 ans et comme bagages la double expérience de la connaissance terrain et du marché des collectivités et pas mal de culot.
Sous la marque « Partir », ils vont proposer leurs services aux comitĂ©s dâentreprises et aux collectivitĂ©s. Le succĂšs sera vite au rendez-vous. Les subventions allouĂ©es par les ComitĂ©s dâEntreprises et lâidĂ©al syndicaliste ont donnĂ© un vĂ©ritable Ă©lan au marchĂ© des voyages en groupes. Bon nombre de salariĂ©s modestes dĂ©couvrent par ce biais lâopportunitĂ© de dĂ©couvrir des destinations Ă fort impact culturel. Ce sera le crĂ©neau de « Partir ».
Depuis le dĂ©but des annĂ©es 1980 le marchĂ© des collectivitĂ©s sâest pĂ©rennisĂ©. Il sâest modifiĂ© dans sa conception. Il sâest individualisĂ©, presque embourgeoisĂ©.
Et « Partir » aujourdâhui ? « Nous avons gardĂ© cet esprit de dĂ©couverte qui animait les premiers circuits. En crĂ©ant Partir nous avions une feuille de route qui est toujours dâactualitĂ©.
Nous nâavons jamais fonctionnĂ© dâune maniĂšre industrielle. Nous somme des artisans, concepteurs et fabricants de voyages Ă la carte. Nous rĂ©alisons des voyages sur-mesure sous forme de circuits, de prĂ©fĂ©rence long-courriers, sans affrĂštements et sans allotement hĂŽtelier Ă remplir Ă tout prix. Pour nous la notion de voyages a toujours primĂ© sur celle de vacances ».
Ils débutent à deux. Ils ont 27 et 30 ans et comme bagages la double expérience de la connaissance terrain et du marché des collectivités et pas mal de culot.
Sous la marque « Partir », ils vont proposer leurs services aux comitĂ©s dâentreprises et aux collectivitĂ©s. Le succĂšs sera vite au rendez-vous. Les subventions allouĂ©es par les ComitĂ©s dâEntreprises et lâidĂ©al syndicaliste ont donnĂ© un vĂ©ritable Ă©lan au marchĂ© des voyages en groupes. Bon nombre de salariĂ©s modestes dĂ©couvrent par ce biais lâopportunitĂ© de dĂ©couvrir des destinations Ă fort impact culturel. Ce sera le crĂ©neau de « Partir ».
Depuis le dĂ©but des annĂ©es 1980 le marchĂ© des collectivitĂ©s sâest pĂ©rennisĂ©. Il sâest modifiĂ© dans sa conception. Il sâest individualisĂ©, presque embourgeoisĂ©.
Et « Partir » aujourdâhui ? « Nous avons gardĂ© cet esprit de dĂ©couverte qui animait les premiers circuits. En crĂ©ant Partir nous avions une feuille de route qui est toujours dâactualitĂ©.
Nous nâavons jamais fonctionnĂ© dâune maniĂšre industrielle. Nous somme des artisans, concepteurs et fabricants de voyages Ă la carte. Nous rĂ©alisons des voyages sur-mesure sous forme de circuits, de prĂ©fĂ©rence long-courriers, sans affrĂštements et sans allotement hĂŽtelier Ă remplir Ă tout prix. Pour nous la notion de voyages a toujours primĂ© sur celle de vacances ».
1996 lancement de Visiteurs TO 100 % B2B
Au commencement ce fut "Visiteurs Indonésie".
En 1996, 10 ans aprÚs « Partir », Didier Rabaux et Didier Blanchard créent Visiteurs avec le désir de mettre leur maßtrise des circuits au service des partenaires agents de voyages.
Au commencement le partenariat se fera en marque blanche. En fournisseur exclusivement B2B, lâoffre se dĂ©cline sur deux brochures, la premiĂšre dĂ©diĂ©e Ă la clientĂšle individuelle et la seconde aux groupes.
Au commencement ce sera « Visiteurs IndonĂ©sie ». Un coup de cĆur pour Bali ? Oui mais pas que... « Jâavais sympathisĂ© avec le reprĂ©sentant de la compagnie Garuda ainsi quâavec un excellent rĂ©ceptif Ă destination » se souvient le pragmatique Didier Blanchard.
Au fil des ans la programmation Visiteurs va sâĂ©toffer. Visiteur en IndonĂ©sie deviendra Visiteurs Asie puis il y aura les AmĂ©riques, lâAfrique, lâOcĂ©an Indien, lâAsie Pacifique, le Moyen-Orient puis, nouvelle venue en 2018, lâEurope.
En 1998, les co-directeurs achĂštent leurs bureaux. Ils sâen souviennent, câĂ©tait en francs juste avant le passage Ă lâeuro. 300 m2 auxquels sâajoutent 150 m2 en location situĂ©s sur plusieurs Ă©tages dans la trĂšs animĂ©e rue de la ChaussĂ©e dâAntin proche de lâOpĂ©ra.
Ils se sont entourĂ©s dâune Ă©quipe dâexperts en matiĂšre de destinations et de commerciaux Ă©galement grands voyageurs. A leur tĂȘte Patrice Arezina (directeur des ventes et marketing du TO Visiteurs) et Armelle le Scaon Ă la production.
« Notre rĂ©ussite est le rĂ©sultat du travail des commerciaux qui apportent leur expĂ©rience de prescripteur, leur force de persuasion, leur dĂ©sir de convaincre. Ils connaissent nos produits et ont le dĂ©sir de monter de beaux voyages qui ont un sens, qui donnent de lâĂ©motion ».
Quant au site pro il donne Ă lâagent de voyages la possibilitĂ© de rĂ©pondre rapidement et dâorienter son client vers un circuit accompagnĂ© en petit groupe â câest la tendance â ou en version privative.
Au commencement le partenariat se fera en marque blanche. En fournisseur exclusivement B2B, lâoffre se dĂ©cline sur deux brochures, la premiĂšre dĂ©diĂ©e Ă la clientĂšle individuelle et la seconde aux groupes.
Au commencement ce sera « Visiteurs IndonĂ©sie ». Un coup de cĆur pour Bali ? Oui mais pas que... « Jâavais sympathisĂ© avec le reprĂ©sentant de la compagnie Garuda ainsi quâavec un excellent rĂ©ceptif Ă destination » se souvient le pragmatique Didier Blanchard.
Au fil des ans la programmation Visiteurs va sâĂ©toffer. Visiteur en IndonĂ©sie deviendra Visiteurs Asie puis il y aura les AmĂ©riques, lâAfrique, lâOcĂ©an Indien, lâAsie Pacifique, le Moyen-Orient puis, nouvelle venue en 2018, lâEurope.
En 1998, les co-directeurs achĂštent leurs bureaux. Ils sâen souviennent, câĂ©tait en francs juste avant le passage Ă lâeuro. 300 m2 auxquels sâajoutent 150 m2 en location situĂ©s sur plusieurs Ă©tages dans la trĂšs animĂ©e rue de la ChaussĂ©e dâAntin proche de lâOpĂ©ra.
Ils se sont entourĂ©s dâune Ă©quipe dâexperts en matiĂšre de destinations et de commerciaux Ă©galement grands voyageurs. A leur tĂȘte Patrice Arezina (directeur des ventes et marketing du TO Visiteurs) et Armelle le Scaon Ă la production.
« Notre rĂ©ussite est le rĂ©sultat du travail des commerciaux qui apportent leur expĂ©rience de prescripteur, leur force de persuasion, leur dĂ©sir de convaincre. Ils connaissent nos produits et ont le dĂ©sir de monter de beaux voyages qui ont un sens, qui donnent de lâĂ©motion ».
Quant au site pro il donne Ă lâagent de voyages la possibilitĂ© de rĂ©pondre rapidement et dâorienter son client vers un circuit accompagnĂ© en petit groupe â câest la tendance â ou en version privative.
LâAfrique du Sud en tĂȘte du hit-parade 2017
"Visiteurs" 2018.
De la Nouvelle ZĂ©lande aux pays baltes, de la Mongolie Ă Cuba, de lâAfrique du Sud Ă lâArgentine, Visiteurs programme dĂ©sormais avec lâEurope - nouveautĂ© 2018 - les 5 continents. Lâoffre est commercialisĂ©e sous forme de circuits accompagnĂ©s ou privatifs, Ă la carte, sur mesure ou en auto-tours.
En 2017 le TO a fait voyager 22 730 clients. LâAsie demeure son premier continent. Si les Etats-Unis dans leur ensemble ont reprĂ©sentĂ© un trafic de 2 861 clients, lâAfrique du Sud a suivi de prĂšs en atteignant Ă elle seule le score des 2592 voyageurs.
Puis ce furent par ordre dĂ©croissant le Vietnam (2 380), la ThaĂŻlande (2 202), lâInde (2 064), Sri Lanka (2 025), la Chine (1 599), le Japon (1 428), lâIndonĂ©sie(1 389). LâĂ©quipe Visiteurs se dit globalement trĂšs satisfaite du score du PĂ©rou (1 120 clients). LâIran qui inquiĂšte le monde en ce dĂ©but dâannĂ©e reprĂ©sentait en 2017 chez Visiteurs un trafic de 625 clients.
Cette offre se présente sous un large éventail de prix (du plus bas au plus élevé) : à partir de 959 ⏠pour 10 jours/8 nuits en Inde au mois de mai 2018 à 4795 ⏠pour 18 jours/14 nuits en Nouvelle Zélande au mois de septembre.
Votre recette et... le mot de la fin ? « Notre but est de continuer Ă faire avancer la sociĂ©tĂ©. Notre recette câest une gouvernance souple, une rapiditĂ© de rĂ©action et de prise de dĂ©cision, la qualitĂ© de nos Ă©quipes.
C'est aussi le fait d'appartenir Ă la fois au rĂ©seau des groupistes et des TO qui ont signĂ© la Charte du Voyage du Seto. Cela nous engage sur la qualitĂ© de service client avant, pendant et aprĂšs le voyage. Je profite enfin de votre espace pour souligner la progression des ventes individuelles,+ 25 % chaque annĂ©e depuis 4 ans. Câest une vraie satisfaction » rĂ©pond Didier Rabaux.
En 2017 le TO a fait voyager 22 730 clients. LâAsie demeure son premier continent. Si les Etats-Unis dans leur ensemble ont reprĂ©sentĂ© un trafic de 2 861 clients, lâAfrique du Sud a suivi de prĂšs en atteignant Ă elle seule le score des 2592 voyageurs.
Puis ce furent par ordre dĂ©croissant le Vietnam (2 380), la ThaĂŻlande (2 202), lâInde (2 064), Sri Lanka (2 025), la Chine (1 599), le Japon (1 428), lâIndonĂ©sie(1 389). LâĂ©quipe Visiteurs se dit globalement trĂšs satisfaite du score du PĂ©rou (1 120 clients). LâIran qui inquiĂšte le monde en ce dĂ©but dâannĂ©e reprĂ©sentait en 2017 chez Visiteurs un trafic de 625 clients.
Cette offre se présente sous un large éventail de prix (du plus bas au plus élevé) : à partir de 959 ⏠pour 10 jours/8 nuits en Inde au mois de mai 2018 à 4795 ⏠pour 18 jours/14 nuits en Nouvelle Zélande au mois de septembre.
Votre recette et... le mot de la fin ? « Notre but est de continuer Ă faire avancer la sociĂ©tĂ©. Notre recette câest une gouvernance souple, une rapiditĂ© de rĂ©action et de prise de dĂ©cision, la qualitĂ© de nos Ă©quipes.
C'est aussi le fait d'appartenir Ă la fois au rĂ©seau des groupistes et des TO qui ont signĂ© la Charte du Voyage du Seto. Cela nous engage sur la qualitĂ© de service client avant, pendant et aprĂšs le voyage. Je profite enfin de votre espace pour souligner la progression des ventes individuelles,+ 25 % chaque annĂ©e depuis 4 ans. Câest une vraie satisfaction » rĂ©pond Didier Rabaux.



















