The Split, sur Caye Caulker, est un lieu incontournable pour la baignade, sa musique entraînante, son atmosphère colorée et ses vues imprenables sur la mer. @Belize tourism board
En 2024, le Belize a accueilli plus de 543 000 visiteurs, dépassant les niveaux pré-Covid. Parmi les visiteurs, un peu plus de 6 000 étaient Français, contre 4 100 en 2022.
Malgré tout, sur le marché Français, Le Belize reste une destination encore confidentielle.
« Nous l’offrons principalement comme une extension depuis le Guatemala », explique Tristan Reger, fondateur de l'agence réceptive Terra Guatemala qui propose également le Belize, Honduras, et le Salvador.
Selon lui, près d’un tiers des voyageurs français combinent les deux pays : « 30 à 35%, c’est-à-dire un voyageur sur trois qui vient au Guatemala, va faire une étape ou une fin de séjour balnéaire au Belize, avec snorkeling et plongée. »
Même constat du côté de Christèle Lecamus, fondatrice du réceptif Belizean Travel qui observe un intérêt croissant, notamment pour des séjours axés sur la mer.
En effet, le Belize est avant tout connu pour son environnement marin exceptionnel.
« C’est une destination essentiellement prisée des plongeurs, car elle possède la deuxième plus grande barrière de corail au monde, après l’Australie », rappelle-t-elle.
Les voyageurs associent majoritairement le pays à ses îles et à ses eaux turquoise, San Pedro ou Caye Caulker restent les destinations les plus demandées.
Le mythique Blue Hole, rendu célèbre par Jacques Cousteau, constitue l’un des sites de plongée les plus emblématiques au monde.
Malgré tout, sur le marché Français, Le Belize reste une destination encore confidentielle.
« Nous l’offrons principalement comme une extension depuis le Guatemala », explique Tristan Reger, fondateur de l'agence réceptive Terra Guatemala qui propose également le Belize, Honduras, et le Salvador.
Selon lui, près d’un tiers des voyageurs français combinent les deux pays : « 30 à 35%, c’est-à-dire un voyageur sur trois qui vient au Guatemala, va faire une étape ou une fin de séjour balnéaire au Belize, avec snorkeling et plongée. »
Même constat du côté de Christèle Lecamus, fondatrice du réceptif Belizean Travel qui observe un intérêt croissant, notamment pour des séjours axés sur la mer.
En effet, le Belize est avant tout connu pour son environnement marin exceptionnel.
« C’est une destination essentiellement prisée des plongeurs, car elle possède la deuxième plus grande barrière de corail au monde, après l’Australie », rappelle-t-elle.
Les voyageurs associent majoritairement le pays à ses îles et à ses eaux turquoise, San Pedro ou Caye Caulker restent les destinations les plus demandées.
Le mythique Blue Hole, rendu célèbre par Jacques Cousteau, constitue l’un des sites de plongée les plus emblématiques au monde.
🌿Une biodiversité exceptionnelle encore méconnue
🔎L’intérieur des terres : un potentiel encore sous-exploité
📍Au cœur du monde maya
❗️Une identité culturelle riche : l’héritage Garifuna
🧭 Infos pratiques
✈️ Accessibilité
🏨 Hôtellerie
🌎 Sites incontournables
🎉 Temps forts annuels
🗺️ La carte des différents points d'intérêt de Sainte-Lucie
Une biodiversité exceptionnelle encore méconnue
Réduire le Belize à ses plages serait pourtant une erreur.
Le pays offre une diversité de paysages remarquable : forêts tropicales, mangroves, montagnes, cayes coralliennes et récifs marins composent un territoire d’une richesse écologique rare.
« On ne vient pas uniquement au Belize pour ses plages, nuance Christèle Lecamus. Certaines sont paradisiaques, mais souvent situées sur des îles privées. »
Le Belize se distingue aussi par une politique environnementale ambitieuse :
aires protégées, conservation marine et implication des communautés locales en font l’un des pays les plus engagés de la région en matière de tourisme durable.
« Le Belize est plus strict que ses voisins en matière de protection de la nature », souligne Tristan Reger.
La durabilité est un axe fort du Belize Tourism Board : « Notre ambition est de soutenir une croissance maîtrisée du tourisme, en veillant à ce qu’elle reste pleinement compatible avec la protection de nos écosystèmes et le bien-être des communautés locales. Nous privilégions un tourisme de qualité qui génère des bénéfices économiques à long terme et respecte l’identité du pays. »
Pour autant, le Belize Tourism Board travaille à faire vivre cette économie « Nous ne nous contentons pas d’attendre que les voyageurs viennent à nous : nous engageons activement nos marchés cibles, notamment à travers un roadshow européen organisé avec des partenaires locaux. Cela permet de renforcer les synergies avec les acteurs du tourisme et d’améliorer la compréhension de notre offre. »
Le Belize mise également sur la promotion de la Green Season, afin de mieux répartir les flux touristiques. Cette approche a été récompensée à l’international avec le titre de Leading Sustainable Destination aux World Sustainable Travel & Hospitality Awards.
Le marché français, plus largement européen, constitue un axe stratégique pour la destination. « Ce sont des voyageurs qui recherchent des expériences authentiques, culturelles et responsables, en parfaite adéquation avec notre positionnement », souligne le Belize Tourism Board.
Le pays offre une diversité de paysages remarquable : forêts tropicales, mangroves, montagnes, cayes coralliennes et récifs marins composent un territoire d’une richesse écologique rare.
« On ne vient pas uniquement au Belize pour ses plages, nuance Christèle Lecamus. Certaines sont paradisiaques, mais souvent situées sur des îles privées. »
Le Belize se distingue aussi par une politique environnementale ambitieuse :
aires protégées, conservation marine et implication des communautés locales en font l’un des pays les plus engagés de la région en matière de tourisme durable.
« Le Belize est plus strict que ses voisins en matière de protection de la nature », souligne Tristan Reger.
La durabilité est un axe fort du Belize Tourism Board : « Notre ambition est de soutenir une croissance maîtrisée du tourisme, en veillant à ce qu’elle reste pleinement compatible avec la protection de nos écosystèmes et le bien-être des communautés locales. Nous privilégions un tourisme de qualité qui génère des bénéfices économiques à long terme et respecte l’identité du pays. »
Pour autant, le Belize Tourism Board travaille à faire vivre cette économie « Nous ne nous contentons pas d’attendre que les voyageurs viennent à nous : nous engageons activement nos marchés cibles, notamment à travers un roadshow européen organisé avec des partenaires locaux. Cela permet de renforcer les synergies avec les acteurs du tourisme et d’améliorer la compréhension de notre offre. »
Le Belize mise également sur la promotion de la Green Season, afin de mieux répartir les flux touristiques. Cette approche a été récompensée à l’international avec le titre de Leading Sustainable Destination aux World Sustainable Travel & Hospitality Awards.
Le marché français, plus largement européen, constitue un axe stratégique pour la destination. « Ce sont des voyageurs qui recherchent des expériences authentiques, culturelles et responsables, en parfaite adéquation avec notre positionnement », souligne le Belize Tourism Board.
L’intérieur des terres : un potentiel encore sous-exploité
Peu demandées spontanément par les voyageurs, les régions intérieures constituent pourtant un atout majeur.
« On essaie toujours de convaincre les clients d’aller dans les terres, explique Tristan Reger. Il y a des réserves naturelles extraordinaires et de superbes lodges en pleine jungle. »
Ces séjours offrent une immersion totale : randonnées, observation des oiseaux, exploration autonome des sentiers…
Des zones comme Mountain Pine Ridge ou l’ouest du pays, à la frontière du Guatemala, séduisent particulièrement les amateurs de nature.
« On essaie toujours de convaincre les clients d’aller dans les terres, explique Tristan Reger. Il y a des réserves naturelles extraordinaires et de superbes lodges en pleine jungle. »
Ces séjours offrent une immersion totale : randonnées, observation des oiseaux, exploration autonome des sentiers…
Des zones comme Mountain Pine Ridge ou l’ouest du pays, à la frontière du Guatemala, séduisent particulièrement les amateurs de nature.
Au cœur du monde maya
Au Belize, c’est au cœur de la jungle, que se trouve la plus grande cité maya de la région. @belize tourism board
Le Belize s’inscrit pleinement dans l’aire culturelle maya, aux côtés du Mexique et du Guatemala.
« C’est un des grands points forts de la destination », rappelle Tristan Reger, avant de citer les sites majeurs : Lamanai, accessible en bateau au cœur de la jungle, et El Caracol, niché dans les montagnes.
Autre avantage : la proximité avec le Guatemala permet des excursions vers Tikal, l’un des plus grands sites mayas de la région.
« C’est un des grands points forts de la destination », rappelle Tristan Reger, avant de citer les sites majeurs : Lamanai, accessible en bateau au cœur de la jungle, et El Caracol, niché dans les montagnes.
Autre avantage : la proximité avec le Guatemala permet des excursions vers Tikal, l’un des plus grands sites mayas de la région.
Une identité culturelle riche : l’héritage Garifuna
Le 19 novembre commémore l'arrivée, en 1823, du plus important groupe de Garifunas, ainsi que leur contribution à la culture bélizienne. En 2001, l'UNESCO a inscrit la langue, la musique et la danse garifunas au patrimoine oral et immatériel de l'humanité. @Belize tourism board
Le Belize se distingue également par sa diversité culturelle.
Parmi ses spécificités, la culture Garifuna, issue de populations afro-descendantes, occupe une place importante.
« C’est une culture très localisée, présente dans le sud du Belize, au Guatemala et au Honduras , explique Tristan Reger. Les villes de Dangriga et Hopkins en sont les principaux centres.»
Entre musique, danse, langue et traditions, cette culture apporte une dimension caribéenne unique, parfois comparée à l’ambiance jamaïcaine.
Le pays apparaît ainsi comme un véritable carrefour culturel : population maya, héritage colonial britannique, communautés Garifuna, influences hispaniques et asiatiques…
« C’est un véritable melting-pot dans un tout petit pays faiblement peuplé », résume Tristan Reger.
Parmi ses spécificités, la culture Garifuna, issue de populations afro-descendantes, occupe une place importante.
« C’est une culture très localisée, présente dans le sud du Belize, au Guatemala et au Honduras , explique Tristan Reger. Les villes de Dangriga et Hopkins en sont les principaux centres.»
Entre musique, danse, langue et traditions, cette culture apporte une dimension caribéenne unique, parfois comparée à l’ambiance jamaïcaine.
Le pays apparaît ainsi comme un véritable carrefour culturel : population maya, héritage colonial britannique, communautés Garifuna, influences hispaniques et asiatiques…
« C’est un véritable melting-pot dans un tout petit pays faiblement peuplé », résume Tristan Reger.
Infos pratiques
Le Belize, repaire des surfeurs, abrite la plus grande barrière de corail après l’Australie. @belize tourism board/AlexandreSocci
Monnaie
La monnaie officielle est le dollar du Belize (BZD). Toutefois, le dollar américain (USD) est accepté partout dans le pays, avec un taux fixe (1 USD = 2 BZD), ce qui facilite les paiements pour les voyageurs.
Budget
Le Belize reste globalement plus cher que ses voisins d’Amérique centrale. Sans être une destination de luxe systématique, les prix sont tirés vers le haut, notamment dans les zones touristiques.
À titre indicatif, un repas coûte généralement entre 15 et 30 USD, selon le type d’établissement.
Langue
L’anglais est la langue officielle, une spécificité rare en Amérique centrale. L’espagnol est également largement compris et parlé.
Décalage horaire
En hiver : -7 heures par rapport à la France (14h en France = 7h au Belize)
En été : -8 heures (14h en France = 6h au Belize)
Électricité
Le courant est de 110 volts, avec des prises à deux fiches plates de type américain. Un adaptateur est donc indispensable pour les voyageurs européens.
Meilleure période pour voyager :
Blue Season (novembre à avril) : saison sèche, idéale pour la plongée, le snorkeling et les séjours balnéaires
Green Season (mai à octobre) : nature luxuriante, cascades spectaculaires, observation de la faune et expériences plus confidentielles
La monnaie officielle est le dollar du Belize (BZD). Toutefois, le dollar américain (USD) est accepté partout dans le pays, avec un taux fixe (1 USD = 2 BZD), ce qui facilite les paiements pour les voyageurs.
Budget
Le Belize reste globalement plus cher que ses voisins d’Amérique centrale. Sans être une destination de luxe systématique, les prix sont tirés vers le haut, notamment dans les zones touristiques.
À titre indicatif, un repas coûte généralement entre 15 et 30 USD, selon le type d’établissement.
Langue
L’anglais est la langue officielle, une spécificité rare en Amérique centrale. L’espagnol est également largement compris et parlé.
Décalage horaire
En hiver : -7 heures par rapport à la France (14h en France = 7h au Belize)
En été : -8 heures (14h en France = 6h au Belize)
Électricité
Le courant est de 110 volts, avec des prises à deux fiches plates de type américain. Un adaptateur est donc indispensable pour les voyageurs européens.
Meilleure période pour voyager :
Blue Season (novembre à avril) : saison sèche, idéale pour la plongée, le snorkeling et les séjours balnéaires
Green Season (mai à octobre) : nature luxuriante, cascades spectaculaires, observation de la faune et expériences plus confidentielles
Accessibilité
La nouvelle route Montréal-Belize City via Air Canada qui a été lancée le 8 décembre 2025. Cette ligne offre désormais la possibilité de voyager entre l'Europe et le Belize en une seule journée sans la nécessité de faire une escale d'une nuit aux Etats-Unis.
Montréal (YUL) -> Belize City (BZE) Départ le lundi à 17h45, arrivée à 22h05
Belize City (BZE) -> Montréal (YUL) Départ le mardi à 11h, arrivée à 16h40
Depuis fin 2024, Le Belize dispose d'un nouveau système de déclaration d'immigration et de douane pour les voyageurs. Un formulaire de déclaration de voyage en ligne doit être rempli avant le voyage pour entrer et sortir du Belize.
Il n’y a pas besoin de visa pour voyager au Belize, seul votre passeport, valable encore 6 mois après votre retour, suffit, pour un voyage de moins de 90 jours.
Attention toutefois, la majorité des vols internationaux au départ de l’Europe passent par les USA. Pour un transit par les Etats-Unis, il est impératif d’être muni d’un passeport biométrique et de remplir le formulaire ESTA.
Montréal (YUL) -> Belize City (BZE) Départ le lundi à 17h45, arrivée à 22h05
Belize City (BZE) -> Montréal (YUL) Départ le mardi à 11h, arrivée à 16h40
Depuis fin 2024, Le Belize dispose d'un nouveau système de déclaration d'immigration et de douane pour les voyageurs. Un formulaire de déclaration de voyage en ligne doit être rempli avant le voyage pour entrer et sortir du Belize.
Il n’y a pas besoin de visa pour voyager au Belize, seul votre passeport, valable encore 6 mois après votre retour, suffit, pour un voyage de moins de 90 jours.
Attention toutefois, la majorité des vols internationaux au départ de l’Europe passent par les USA. Pour un transit par les Etats-Unis, il est impératif d’être muni d’un passeport biométrique et de remplir le formulaire ESTA.
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Hôtellerie
Le réalisateur Francis Ford Coppola possède deux hôtels au Belize :
• Blancaneaux Lodge
• Turtle Inn
« Ce sont des hôtels cinq étoiles… des éléments de décoration sont des clins d’œil à ses films », commente Tristan Reger.
Ouvertures récentes d’hôtels (2024–2026) :
• Alaia Belize Autograph Collection (Mariott) sur l’île de San Pedro
Extension récente (villas, rooftop, nouvelles suites)
Positionné comme l’un des resorts les plus haut de gamme du pays
• Mahogany Bay Resort & Beach Club Curio Collection by Hilton (San Pedro)
Nouvelles unités et montée en gamme continue
Concept village avec plage privée
• Itz'ana Resort & Residences (Placencia)
Développement de nouvelles villas et résidences
• Naïa Resort and Spa (Placencia)
Extension progressive (spa, villas privées)
• Ka'ana Resort
Nouvelles villas et expériences immersives
Projets hôteliers
• Four Seasons Resort and Residences Caye Chapel, une île privée
Un resort ultra-luxe avec villas, résidences privées et suites
Un terrain de golf 18 trous (signé Greg Norman)
Plusieurs restaurants, spa, marina et activités nautiques
Une offre orientée tourisme haut de gamme et durable
• Plusieurs nouveaux boutique-hôtels indépendants (San Pedro, Placencia, Hopkins)
Petites capacités (10–40 chambres), orientation éco et expérientielle
« L’offre d’hébergement au Belize reste encore limitée et en développement. On ne trouve pas de grands complexes de 200 à 300 chambres comme ailleurs : ce sont principalement des structures à taille humaine, généralement entre 40 et 70 chambres. Le positionnement est plutôt haut de gamme, même si cette notion reste relative, avec des standards et des prix très influencés par le marché américain », explique Christèle Lecamus.
• Blancaneaux Lodge
• Turtle Inn
« Ce sont des hôtels cinq étoiles… des éléments de décoration sont des clins d’œil à ses films », commente Tristan Reger.
Ouvertures récentes d’hôtels (2024–2026) :
• Alaia Belize Autograph Collection (Mariott) sur l’île de San Pedro
Extension récente (villas, rooftop, nouvelles suites)
Positionné comme l’un des resorts les plus haut de gamme du pays
• Mahogany Bay Resort & Beach Club Curio Collection by Hilton (San Pedro)
Nouvelles unités et montée en gamme continue
Concept village avec plage privée
• Itz'ana Resort & Residences (Placencia)
Développement de nouvelles villas et résidences
• Naïa Resort and Spa (Placencia)
Extension progressive (spa, villas privées)
• Ka'ana Resort
Nouvelles villas et expériences immersives
Projets hôteliers
• Four Seasons Resort and Residences Caye Chapel, une île privée
Un resort ultra-luxe avec villas, résidences privées et suites
Un terrain de golf 18 trous (signé Greg Norman)
Plusieurs restaurants, spa, marina et activités nautiques
Une offre orientée tourisme haut de gamme et durable
• Plusieurs nouveaux boutique-hôtels indépendants (San Pedro, Placencia, Hopkins)
Petites capacités (10–40 chambres), orientation éco et expérientielle
« L’offre d’hébergement au Belize reste encore limitée et en développement. On ne trouve pas de grands complexes de 200 à 300 chambres comme ailleurs : ce sont principalement des structures à taille humaine, généralement entre 40 et 70 chambres. Le positionnement est plutôt haut de gamme, même si cette notion reste relative, avec des standards et des prix très influencés par le marché américain », explique Christèle Lecamus.
Sites incontournables
• Le Great Blue Hole
• Les réserves marines protégées (Hol Chan, Glover's Reef, Laughing Bird Caye)
• Les grottes sacrées et rivières souterraines (ATM Cave, Barton Creek Cave...)
• Les sites archéologiques mayas majeurs, comme Caracol, Xunantunich ou Altun Ha
• Les forêts tropicales et sanctuaires animaliers, dont le Cockscomb Basin Wildlife Sanctuary
• Les réserves marines protégées (Hol Chan, Glover's Reef, Laughing Bird Caye)
• Les grottes sacrées et rivières souterraines (ATM Cave, Barton Creek Cave...)
• Les sites archéologiques mayas majeurs, comme Caracol, Xunantunich ou Altun Ha
• Les forêts tropicales et sanctuaires animaliers, dont le Cockscomb Basin Wildlife Sanctuary
Temps forts annuels
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