C'est bien connu, le talent n'attend pas le nombre des années. Il n'a pas forcément besoin non plus d'une pile de diplômes pour s'exprimer. Ces deux adages, Christophe Fuss les illustre à merveille.
A priori, rien ne le prédestinait à présider un jour aux destinées d’un grand tour-opérateur français.
Pourtant, depuis trois ans, ce géant (il mesure 1, 92 mètre) est à la tête de TUI France, filiale de TUI Group , voyagiste globalisé d’origine allemande. Un sacré chemin parcouru depuis qu’à 18 ans, il a quitté sa ville natale, Nantes, juste après avoir décroché le bac !
Peut-être est-il né sous une bonne étoile. Cependant, confie-t-il, « pour en arriver là » (où il en est aujourd’hui), j’ai dû travailler beaucoup, vraiment beaucoup ».
Par chance, il « aime le travail ». Depuis toujours. Peut-être, cela lui vient-il de son grand-père maternel, un militaire partisan d’une « éducation un peu rigoureuse », qui lui répétait sans cesse lorsqu’il était enfant : « Si tu veux réussir, tu dois travailler ».
Il doit d’ailleurs beaucoup à son grand-père qui l’a beaucoup entouré, tout comme sa grand-mère, lorsqu’adolescent, il a dû faire face à la mort prématurée de sa mère.
A priori, rien ne le prédestinait à présider un jour aux destinées d’un grand tour-opérateur français.
Pourtant, depuis trois ans, ce géant (il mesure 1, 92 mètre) est à la tête de TUI France, filiale de TUI Group , voyagiste globalisé d’origine allemande. Un sacré chemin parcouru depuis qu’à 18 ans, il a quitté sa ville natale, Nantes, juste après avoir décroché le bac !
Peut-être est-il né sous une bonne étoile. Cependant, confie-t-il, « pour en arriver là » (où il en est aujourd’hui), j’ai dû travailler beaucoup, vraiment beaucoup ».
Par chance, il « aime le travail ». Depuis toujours. Peut-être, cela lui vient-il de son grand-père maternel, un militaire partisan d’une « éducation un peu rigoureuse », qui lui répétait sans cesse lorsqu’il était enfant : « Si tu veux réussir, tu dois travailler ».
Il doit d’ailleurs beaucoup à son grand-père qui l’a beaucoup entouré, tout comme sa grand-mère, lorsqu’adolescent, il a dû faire face à la mort prématurée de sa mère.
GO au Club Med
Cow-Boy à Disneyland
Dans sa jeunesse, C. Fuss a été embauché comme cow-boy à Disneyland Paris. Ici, une attraction à Disneyland Hong-Kong © Savvatexture/ Deposit Photos
Vient avril 1992. Encouragé par une amie danseuse, il participe à un casting à Disneyland qui ouvre alors à Marne-la-Vallée (77). Il est engagé « comme cow-boy ».
Puis, il y travaille au Petit train de la mine dont il devient rapidement responsable.
Très vite aussi, il devient « team leader » de Frontierland, l'un des royaumes enchantés de Disneyland Paris.
Un poste occupé six mois seulement car d’autres horizons s’ouvrent à lui. En effet, le soir, à Disneyland, il y avait beaucoup d’événements et de tournages TV et radio. Il y rencontre et sympathise avec le scénariste Pierre Monjanel, alors responsable de l’événementiel.
Banco ! Bientôt, il intègre l’équipe en charge de l’événementiel qu’il finit par ... diriger, six mois plus tard !
C’est à ce moment-là qu’il a « appris le management » grâce à une formation organisée par l’Essec à la Disneyland University.
A « l’événementiel », Christophe Fuss s’est « éclaté ». Il y a rencontré les grandes stars du moment –Michael Jackson, Bruce Willis, Demi Moore et bien d’autres-, mais aussi des VIP et de grands chefs d’entreprise.
« J’ai toujours eu le contact facile et, combiné avec les cours du soir (à la Disneyland University ndlr), cela m’a aidé à développer mon management », raconte-t-il.
C’est également à cette époque qu’il a rencontré, toujours chez Disney, Nathalie, qui deviendra sa femme. Elle aussi travaillait chez Disney. « C’est Mylène Farmer qui nous a présenté, au cours d’un tournage ! », rigole-t-il.
Puis, il y travaille au Petit train de la mine dont il devient rapidement responsable.
Très vite aussi, il devient « team leader » de Frontierland, l'un des royaumes enchantés de Disneyland Paris.
Un poste occupé six mois seulement car d’autres horizons s’ouvrent à lui. En effet, le soir, à Disneyland, il y avait beaucoup d’événements et de tournages TV et radio. Il y rencontre et sympathise avec le scénariste Pierre Monjanel, alors responsable de l’événementiel.
Banco ! Bientôt, il intègre l’équipe en charge de l’événementiel qu’il finit par ... diriger, six mois plus tard !
C’est à ce moment-là qu’il a « appris le management » grâce à une formation organisée par l’Essec à la Disneyland University.
A « l’événementiel », Christophe Fuss s’est « éclaté ». Il y a rencontré les grandes stars du moment –Michael Jackson, Bruce Willis, Demi Moore et bien d’autres-, mais aussi des VIP et de grands chefs d’entreprise.
« J’ai toujours eu le contact facile et, combiné avec les cours du soir (à la Disneyland University ndlr), cela m’a aidé à développer mon management », raconte-t-il.
C’est également à cette époque qu’il a rencontré, toujours chez Disney, Nathalie, qui deviendra sa femme. Elle aussi travaillait chez Disney. « C’est Mylène Farmer qui nous a présenté, au cours d’un tournage ! », rigole-t-il.
Retour au Club Med
Fort de cette expérience qui lui a permis de rajouter de précieuses lignes sur son CV, Christophe Fuss a opéré un retour en 2001 au Club Méditerranée où Philippe Bourguignon qui avait été PDG d’Euro Disney SCA, avait remplacé Serge Trigano.
Christophe Fuss a d’abord travaillé à la réorganisation des clubs par région, puis est devenu directeur régional, en charge des 6 clubs de l’Espagne et du Portugal.
Avec sa femme Nathalie et sa fille qui venait de naître, il s’est alors installé à Barcelone. Il y est resté six ans jusqu’à son retour en France pour prendre en charge les Clubs Med de montagne, tout en gardant ... sa responsabilité précédente.
Cette deuxième incursion au Club Med a tout de même duré treize ans. A son retour en France, Christophe Fuss a trouvé judicieux de s’installer près de Lyon, car à proximité des Alpes.
Il y a fait l’acquisition d’une maison entourée de deux hectares de prairies où paissent ses chevaux. Car si de longue date, Christophe Fuss a été cavalier, son épouse, elle, est une vraie « mordue » de chevaux.
Il vit toujours dans la banlieue de Lyon avec Nathalie et leurs deux enfants, désormais étudiants. Pourtant, depuis 2013, sa vie professionnelle a pris un nouveau tour, parisien cette fois-ci, avec une série de responsabilités au sein du TUI France, filiale du TO allemand TUI.
Histoire de combiner plus harmonieusement ses deux vies, Christophe Fuss a d'abord préféré s'installer à l’hôtel, pendant sa semaine parisienne de travail. Mais, depuis peu, le mardi, il pose sa valise dans une résidence parisienne pour seniors. Le jeudi soir venu, il continue de rentrer au bercail familial où il télétravaille.
De toute façon, il garde l’œil en permanence sur les affaires de TUI : « il ne déconnecte jamais », rapportent ses collaborateurs.
Christophe Fuss a d’abord travaillé à la réorganisation des clubs par région, puis est devenu directeur régional, en charge des 6 clubs de l’Espagne et du Portugal.
Avec sa femme Nathalie et sa fille qui venait de naître, il s’est alors installé à Barcelone. Il y est resté six ans jusqu’à son retour en France pour prendre en charge les Clubs Med de montagne, tout en gardant ... sa responsabilité précédente.
Cette deuxième incursion au Club Med a tout de même duré treize ans. A son retour en France, Christophe Fuss a trouvé judicieux de s’installer près de Lyon, car à proximité des Alpes.
Il y a fait l’acquisition d’une maison entourée de deux hectares de prairies où paissent ses chevaux. Car si de longue date, Christophe Fuss a été cavalier, son épouse, elle, est une vraie « mordue » de chevaux.
Il vit toujours dans la banlieue de Lyon avec Nathalie et leurs deux enfants, désormais étudiants. Pourtant, depuis 2013, sa vie professionnelle a pris un nouveau tour, parisien cette fois-ci, avec une série de responsabilités au sein du TUI France, filiale du TO allemand TUI.
Histoire de combiner plus harmonieusement ses deux vies, Christophe Fuss a d'abord préféré s'installer à l’hôtel, pendant sa semaine parisienne de travail. Mais, depuis peu, le mardi, il pose sa valise dans une résidence parisienne pour seniors. Le jeudi soir venu, il continue de rentrer au bercail familial où il télétravaille.
De toute façon, il garde l’œil en permanence sur les affaires de TUI : « il ne déconnecte jamais », rapportent ses collaborateurs.
« Carte blanche » chez Marmara
A son arrivée chez TUI France, Christophe Fuss a commencé par redresser les Clubs Marmara, alors en piteuse situation financière. © TUI France
Chez TUI, Christophe Fuss a pu, une fois encore, « s’éclater ». Repéré par un chasseur de tête, il a été embauché en 2013 par Pascal de Izaguirre, alors patron de TUI France, qui lui a confié la responsabilité des Clubs Marmara, alors en piteux état.
« Pascal de Izaguirre m’a donné carte blanche pour les redresser. Je n’avais peut-être pas fait d’études, mais j’avais ma boite à outils pleine de tout ce que j’avais déjà appris. Je voulais prouver que je pouvais développer quelque chose de nouveau », se souvient-il.
Pari réussi. A son arrivée, il y a treize ans, les clubs Marmara affichaient un NPS (le Net Promoter Score indique le taux des clients très satisfaits) de seulement 17. Aujourd’hui, leur NPS est de... 67. Pas mal, non ?
Une fois nommé directeur des opérations pour les Clubs Marmara, il l’est très vite devenu des Clubs Lookea. Il a été à l’initiative de la montée en gamme de ces deux marques et du lancement de Lookéa Exploréa.
Egalement très fier d’avoir augmenté le nombre de Clubs comme le lui avait demandé Pascal de Izaguirre (il était aussitôt parti en prospection), Christophe Fuss l’est tout autant de la relation construite avec les clients, via « les pages communautaires sur Facebook où les clients échangent entre eux ».
Désormais, sur Facebook, « Les Mordus des Clubs Marama » affichent 152 200 followers, les « Accros des Clubs lookea », 83600. «Sur le marché français, nous sommes les seuls à avoir autant de followers sur ces pages communautaires», insiste-t-il.
« Pascal de Izaguirre m’a donné carte blanche pour les redresser. Je n’avais peut-être pas fait d’études, mais j’avais ma boite à outils pleine de tout ce que j’avais déjà appris. Je voulais prouver que je pouvais développer quelque chose de nouveau », se souvient-il.
Pari réussi. A son arrivée, il y a treize ans, les clubs Marmara affichaient un NPS (le Net Promoter Score indique le taux des clients très satisfaits) de seulement 17. Aujourd’hui, leur NPS est de... 67. Pas mal, non ?
Une fois nommé directeur des opérations pour les Clubs Marmara, il l’est très vite devenu des Clubs Lookea. Il a été à l’initiative de la montée en gamme de ces deux marques et du lancement de Lookéa Exploréa.
Egalement très fier d’avoir augmenté le nombre de Clubs comme le lui avait demandé Pascal de Izaguirre (il était aussitôt parti en prospection), Christophe Fuss l’est tout autant de la relation construite avec les clients, via « les pages communautaires sur Facebook où les clients échangent entre eux ».
Désormais, sur Facebook, « Les Mordus des Clubs Marama » affichent 152 200 followers, les « Accros des Clubs lookea », 83600. «Sur le marché français, nous sommes les seuls à avoir autant de followers sur ces pages communautaires», insiste-t-il.
Tous les échelons, jusqu’à la direction générale
Pendant un voyage de presse au Vietnam, avec des journalistes et Jean-Baptiste Delsuc, directeur du Tour operating chez Nouvelles Frontières © PB
Très vite après son arrivée chez TUI France, Christophe Fuss a été chargé d’intégrer le Comex (comité exécutif) du SETO.
Si cela lui a permis d’insuffler « l’état d’esprit et l’ADN des Clubs » au sein du Syndicat des Entreprises du Tour Operating, cela a également ouvert des horizons nouveaux à cet homme qui, jusque là, « connaissait surtout le métier d’hôtelier appris au Club Med ».
Puis, progressivement, ses fonctions chez TUI France ont été élargies. Nommé directeur du service Production, il l’est devenu ensuite du Tour operating, des Relations clients, Hygiène et Sécurité, Gestion de crise, Coordination réceptifs, Hotline aéroport…
Enfin, à la sortie du Covid, Christophe Fuss a grimpé une marche supplémentaire, devenant Directeur général adjoint de TUI France.
« L’un de ses principaux objectifs sera d’accompagner les équipes pour créer toujours plus de valeur », expliquait alors un communiqué de l’entreprise. A lui donc de poursuivre le redressement du voyagiste, alors en bonne voie vers l’équilibre financier. Et aussi de redonner ses lettres de noblesse à la marque historique, Nouvelles Frontières.
Mission accomplie lorsqu’en 2023, Christophe Fuss a succédé, comme prévu, au directeur général Dirk Van Holsbeke, qui prenait sa retraite. Et en 2024, lorsqu’après s’être installé dans son nouveau siège de Clichy, TUI France annonçait « contribuer positivement » aux très bons résultats du groupe TUI.
Si cela lui a permis d’insuffler « l’état d’esprit et l’ADN des Clubs » au sein du Syndicat des Entreprises du Tour Operating, cela a également ouvert des horizons nouveaux à cet homme qui, jusque là, « connaissait surtout le métier d’hôtelier appris au Club Med ».
Puis, progressivement, ses fonctions chez TUI France ont été élargies. Nommé directeur du service Production, il l’est devenu ensuite du Tour operating, des Relations clients, Hygiène et Sécurité, Gestion de crise, Coordination réceptifs, Hotline aéroport…
Enfin, à la sortie du Covid, Christophe Fuss a grimpé une marche supplémentaire, devenant Directeur général adjoint de TUI France.
« L’un de ses principaux objectifs sera d’accompagner les équipes pour créer toujours plus de valeur », expliquait alors un communiqué de l’entreprise. A lui donc de poursuivre le redressement du voyagiste, alors en bonne voie vers l’équilibre financier. Et aussi de redonner ses lettres de noblesse à la marque historique, Nouvelles Frontières.
Mission accomplie lorsqu’en 2023, Christophe Fuss a succédé, comme prévu, au directeur général Dirk Van Holsbeke, qui prenait sa retraite. Et en 2024, lorsqu’après s’être installé dans son nouveau siège de Clichy, TUI France annonçait « contribuer positivement » aux très bons résultats du groupe TUI.
Un éternel optimiste
La nouvelle gamme de circuit "saveurs" de Nouvelles frontières a été lancée notamment au Vietnam © PB
Début décembre 2025, alors en voyage de presse au Vietnam à l'occasion du lancement d'une nouvelle gamme de circuits "saveurs" chez Nouvelles Frontières, Christophe Fuss a été moins disert lorsque TUI Group a annoncé le meilleur résultat d’exploitation de son histoire mais... un résultat négatif dans la région Ouest, qui inclut TUI France.
De fait, il n’est pas d’usage chez TUI Group, société cotée en bourse, que les filiales bavardent. Tout au plus, Christophe Fuss a - t-il alors pu dire à TourMaG que TUI France n’était vraiment pour rien dans cette contre-performance de la région ouest.
C’est donc avec optimisme qu’il aborde 2026.
De toute façon, il est, reconnaît-il, « un éternel optimiste ». Surtout « lorsqu’il y a un challenge à relever », ajoute aussitôt ce quinquagénaire (il vient d’avoir 57 ans) que ses collaborateurs tutoient –comme il les tutoie- et qui, disent-ils, « n’est jamais de mauvaise humeur ».
De fait, il n’est pas d’usage chez TUI Group, société cotée en bourse, que les filiales bavardent. Tout au plus, Christophe Fuss a - t-il alors pu dire à TourMaG que TUI France n’était vraiment pour rien dans cette contre-performance de la région ouest.
C’est donc avec optimisme qu’il aborde 2026.
De toute façon, il est, reconnaît-il, « un éternel optimiste ». Surtout « lorsqu’il y a un challenge à relever », ajoute aussitôt ce quinquagénaire (il vient d’avoir 57 ans) que ses collaborateurs tutoient –comme il les tutoie- et qui, disent-ils, « n’est jamais de mauvaise humeur ».
Christophe Fuss : ne pas rester dans sa zone de confort
Christophe Fuss qui n'aime pas rester dans sa zone de confort, n'hésite pas quand il le faut à participer à un cours de cuisine © PB
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« Je pense qu’il y a toujours une solution, reprend-il. Si on doit s’adapter, on s’adapte. Face à un problème, il ne faut jamais rester inactif, il faut l’affronter, assumer sa responsabilité ». Et d’insister : « Ce qui a renforcé TUI France, c’est que nous sommes désormais beaucoup plus agiles qu’avant ».
A ses équipes, il demande d’ailleurs « d’avoir l’esprit entrepreneurial », « d’innover » et surtout « de ne jamais rester leur zone de confort ».
« Rester dans ma zone de confort, dit-il, cela ne me ressemble pas. Je ne me suis jamais contenté de ce que j’avais ».
Et de conclure en éclatant de rire: « Je me sens bien. J’ai la chance de travailler dans une entreprise qui me ressemble ! ».
A ses équipes, il demande d’ailleurs « d’avoir l’esprit entrepreneurial », « d’innover » et surtout « de ne jamais rester leur zone de confort ».
« Rester dans ma zone de confort, dit-il, cela ne me ressemble pas. Je ne me suis jamais contenté de ce que j’avais ».
Et de conclure en éclatant de rire: « Je me sens bien. J’ai la chance de travailler dans une entreprise qui me ressemble ! ».
Publié par Paula Boyer Responsable rubrique LuxuryTravelMaG - TourMaG.com Voir tous les articles de Paula Boyer























